| Velléités de fraude en amont et en aval aux Examens d’Etat au Congo |
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| Écrit par Talassa |
| Samedi, 27 Juin 2009 14:28 |
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           De nos jours, tout le monde ne cesse de dire à qui veut l’entendre que: «L’école Congolaise est malade». Mais ce qui est le plus curieux dans cette évocation de l’agonie de l’école congolaise, c’est que personne ne désire vraiment comprendre quelle thérapie adopter pour résoudre cet épineux problème, en répondant au pourquoi cette crise ? et comment et remédier ?         Cette interrogation nous renvoie rapidement à la légèreté avec laquelle la lutte contre les fraudes se déploie, à en croire que des pratiques mafieuses font désormais parties des mœurs autours de la fraude aux examens d’Etat au Congo.         Tenez, dès la nomination et la prise de notes de service des équipes d’administrateurs qui ont la lourde charge de gérer ces examens, les tractations peuvent alors commencer.         C’est ainsi que peuvent se déployer les promoteurs de certains établissements privés en quête de bon pourcentage pour assurer un rayonnement acheté à leurs écoles, font une courent assidue avec aux administrateurs désignés, afin qu’ils acceptent des pots de vin et des cadeaux de toutes sortes. En échange, la complaisance des chefs de centre d’examen et de leurs secrétaires, mais aussi des surveillants de salle est acquise. Ensuite, ils peuvent ensemble mettre en œuvre des stratégies de fraude bien organisé.         La stratégie la plus connue est  aujourd’hui celle des laboratoires. Il s’agit ici de donner les sujets à une cellule des professeurs placés non loin du lieu du centre d’examen, qui traitent les sujets, en font plusieurs copies qui sont ensuite acheminés dans les salles s’examens pour permettre aux destinataires de copier, simplement, impunément, avec l’aide des agents des forces de l’ordre chargés d’encadrer ces examens.         Aux finish, tout le monde à son compte, un peu d’argent aux uns et les autres pour les «madessou ya bana», et l’assurance de bon résultat pour les établissements qui se sont spécialisés dans ce genre de base manœuvre.         Entre avoir des cadres formés au rabais et rehausser le niveau de notre école, la sagesse ne commanderait elle pas aux gouvernants de choisir le deuxième hypothèse ? C’est donc à la ministre encharge de l’enseignement primaire et secondaire chargé de l’alphabétisation d’en décider.         Mais comme aime à le faire remarquer l’humour sagace congolais, «le poison ne pourrit-il pas par la tête?». Ce qui revient à dire que pour résoudre cet épineux problème de la corruption, ne faut-il pas assainir la gestion du pays depuis les élites en amont ? Ne serait ce pas là ce qu’il faut faire pour avoir des meilleurs résultats en aval ? Bondimela ngai kokamua ! David MWANANZAMBI |
| Mise à jour le Samedi, 27 Juin 2009 14:30 |


