| Malgré les sommes d’argent décaissées, la Police laisse à désirer |
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| Écrit par Talassa |
| Samedi, 27 Juin 2009 14:31 |
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        La Police, oui, on devrait encore parler d’elle vue la bagatelle qu’elle perçoit mais qui va apparemment dans les poches des officiers supérieurs. Excusé si notre constat est faux mais, comment expliquer ou comprendre, que la plupart des officiers supérieurs mènent une vie à cent à l’heure (100/h) et construisent des maisons qui poussent comme des champignons alors que leurs petits salaires ne leur permettent de posséder tous ces biens. A cela s’ajoute les multiples maîtresses que nos officiers supérieurs entretiennent. On peut encore se poser la question de savoir, est-ce que ce ne sont pas les primes qui devraient être reversées aux sous-officiers et autres que nos chefs se la coule douce ?         Tenez, à l’aéroport par exemple, pour éviter que les policiers et autres qui évoluent dans ces zones à haut risque, puissent devenir des mendiants, des primes en provenance de l’ANAC devraient être leurs reversées.  Malheureusement, selon nos investigations, ces policiers d’en bas ne voient que des miettes. Il est de coutume au sein des Forces Armées Congolaises (FAC) d’entendre l’expression, «un homme, des moyens et une mission».         Mais comment nos policiers peuvent-ils mener à bien leurs missions si les moyens font défaut ? Nos frontières ne resteront-elles pas des véritables passoire si nos vaillants officiers et sous officiers ne sont pas bien traités ? Loin de nous, de cultiver la médiocrité ou pousser les éléments en uniforme à des actes d’extorsion, cependant, il faut reconnaître que ventre affamé n’a point d’oreilles.            Et les conditions de travail                   Il sied de le dire haut et fort en passant, que, les commissariats de police du Congo se trouvent en grande partie dans un état piteux semblable à des porcheries.         A titre d’exemple, nous pouvons citer entre autres, le commissariat de police de quartier de Makélékélé, sis en diagonale du siège du premier arrondissement de Brazzaville, inspire de la pitié ; Ce commissariat doit même être parmi les plus laissés pour compte de la ville-capitale. Bâtiment, en partie endommagé, état vétuste, absence de mur d’enceinte et de peinture sur ce qui en reste, conditions de détention rappelant l’époque coloniale et, surtout, donne de ce commissariat de police l’aspect d’un lieu indigne d’un service public de sécurité.         En plus, il est voisin d’un bar qui débite de la musique à tue-tête. Jamais commissariat de police, même d’un quartier négligé, ne devait tourner le dos à un bar, ne fut-ce que pour sa sécurité environnementale. De même, ceux de Kinsoundi, de Nkombo, bref, tous les commissariat laissent à désirer.         Cela ne pouvait surprendre personne quand on sait que, même la Direction Générale de la Police dite Nationale ressemble à un squelette vivant. Le plus grave, c’est de voir les commissariats être dépourvus même des toilettes c’est ce qui a poussé certainement, la Fondation Ebina de voler au secours du commissariat de Police de la commune de Talangaï.         Quant aux matériels informatiques, nous parions que, même le petit groupe de presse Talassa, a plus d’ordinateur que le commissariat central et la Direction Générale de la Police Nationale (DGPN).         Quant aux moyens roulant, ils sont véritablement en quantité insuffisante.             On se demande pourquoi a-t-on donné des véhicules qui coûtent excessivement chers aux officiers supérieurs de la Police.             Et la formation         Après avoir sillonné 80 % de services de police de tous les départements du pays et interrogé le peuple profond, il ressort que bon nombre de nos hommes en uniforme ne sont pas formés selon les règles de l’art et ceux qui sont formés partent difficilement en stage pour se recycler. S’il est vrai que ce dernier temps, un peu d’effort est en train d’être réalisé sur la formation, cependant, il faut aussi noter que ce n’est pas le plus méritant ou n’importe quel élément peut bénéficier d’un stage à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. A côté, il faut noter les compétences qui ne sont pas mises en valeur à cause certainement des problèmes de tribu, de croyances, du phénomène des guerriers et des éléments «dallés».         La guerre était terminée depuis belle lurette. Il faut redorer le blason de la Police. «Mette l’homme qu’il faut à la place qu’il faut». Les officiers supérieurs doivent mettre un terme à leurs mafias au risque de voir le tout puissant YHWH les frapper comme à l’époque de Pharaon. Que servirait à un homme de gagner toute la terre et laisser souffrir son prochain surtout quand on sait que l’espérance de vie n’est que de 80 ans en Afrique ? La mort de Bongo Ondimba et de son épouse devrait nous faire réfléchir.  Ghys Fortune DOMBE BEMBA |
| Mise à jour le Samedi, 27 Juin 2009 14:35 |


