| Grogne au sein de la Police nationale |
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| Écrit par Talassa |
| Mardi, 25 Août 2009 20:00 |
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Prélude aux festivités marquant le 49e anniversaire de l’indépendance de la République du Congo, une note de service (n°00468/MSOP/SGSP/DRH du 17 juin 2009), dûment signée par le Secrétaire Général de la Police nationale, le Colonel François Okinga, suspendant les stages pour une période ultérieure.      Cette mesure impopulaire est en train de faire des vagues au sein de ce corps de la Force publique.          Déjà traumatisé par le fait de ne pas avoir un statut particulier, des avancements sans effets financiers, une rémunération au rabais et bien d’autres privations qui à juste titre font dire aux autres membres de la force publique que les policiers seraient des simples civils habillés au point de leur faire perdre parfois la crédibilité aux yeux des populations, pour lesquels ils doivent pourtant servir.          La Police nationale est aussi minée par des trafics d’influences, la promotion qui ne semblerait pas se faire au mérite selon plus d’une personne et des nombreuses autres brimades que subissent ses membres et dont les vraies natures pourraient faire l’objet de véritables enquêtes de police.
         Tenez, comment comprendre que des policiers après leurs stages dans différentes écoles de formation soient complètement mis aux oubliettes, sans avoir la garantie de la reconnaissance de leurs grades.          Dans des nombreux cercles de la police, plus d’une personne s’offusque sur le choix de ceux qui doivent bénéficier des stages, au point où l’on se demande parfois si les promus sont les plus méritants à la base.          Qu’à cela ne tienne, est-ce là , la cause de la nouvelle règlementation qui interdit et ceux jusqu’à nouvel ordre l’accès des policiers aux écoles de formations des éléments de notre force publique ?          Ajouté à cela l’hypocrisie et la lutte de compétence qui règnent entre les unités de la Police, notamment entre des chefs qui, visiblement, ne se font pas confiance. Il y a à craindre que cette grogne larvée au sein de notre police nationale, ne se transforme en mouvement d’humeur pouvant aboutir à une cassure entre la hiérarchie et les hommes de rang.          Est-ce pour endiguer le mal que l’on assiste parfois à des actes de banditisme d’officiers supérieurs qui portent mains à des subalternes en public ?          Cette Police qui a rendu tant de service à la nation serait-elle en déliquescence ?          Pour notre part, nous estimons que M. Sassou Nguesso à son retour prendra les mesures qui s’imposent pour réguler cette grogne en apportant des solutions à tous les problèmes qui se posent à notre police qui, si elle perd la boussole, sera une épine sur «Le Chemin d’Avenir».          En attendant, la rédaction de «Talassa» aimerait inviter les uns et les autres à la retenue et féliciter tout de même le Colonel Okinga pour avoir mis un peu d’ordre dans les finances…          La suite dans notre prochaine édition. Ghys Fortuné DOMBE BEMBA |
| Mise à jour le Mardi, 25 Août 2009 20:03 |


