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Comme à la stalinienne : Jusqu’à quand le «maffieux» Paul Obambi va piller l’ARC PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Dimanche, 30 Août 2009 06:40

          En plein 21ème siècle, il est de bon aloi, nécessaire ou même impérieux  , pour tous les cadres vrais, responsables, compétents et sérieux animant une quelconque structure administrative étatique, paraétatique ou privée, de se conformer avec vigueur, sans complaisance ni velléités maffieuses, aux normes et règles de bonne gestion afin d’éviter de leur part des comportements barbares, frisant le truanderie et le banditisme ; cachant des agendas secrets, des ambitions égoïstes et diaboliques, mais pouvant aussi jeter le flou sur leur crédibilité et leur probité morale. Ce qui ne cadre pas à n’en point douter  avec les missions fondamentales dévolues aux structures administratives dont ils ont la charge de diriger.

          Ne sont-ils pas des petits méchants, des véritables salauds et des grands anarcho-profito-situationnistes, certains Congolais comme Paul Obambi, le président de la Chambre de Commerce de Brazzaville qui, à l’image des méthodes staliniennes et de la cour du roi Pétaud, gèrent médiocrement e t négligemment les structures placées sous leur tutelle, se mettant ainsi en marge des défis que notre pays est appelé à relever, avec l’environnement politique, économique et social libéral actuel ?

          Pour tout dire, dans l’intérêt de la République et des populations congolaises, les «petits» Congolais du genre Paul Obambi, comme les qualifient beaucoup d’observateurs de la vie politico-économique et sociale de notre pays, méritent-ils encore la confiance des autorités nationales qui les ont mis à la tête des structures qu’ils managent, dans la débrouillardise, l’amateurisme, le désordre et le cafouillis.

          Aujourd’hui, tout le monde connait comment ils s’enrichissent sur le dos du peuple congolais, tous ces nouveaux riches de notre pays, ces courtisans et marionnettes du pouvoir de Mpila, dont M. Obambi, qui «ne cessent de claironner à hue et à dia», à qui veulent les entendre, que «s’enrichir même illicitement, maladroitement et malhonnêtement, est glorieux». Ces fameux milliardaires grossiers qui brillent par leur «matalana (apparences trompeuses)», leur hypocrisie, leur arrogance et vanité  banales et sans intérêt, mais aussi par la vulgarité de leur façon d’agir et de fonctionner, mais saignent aussi à blanc en toute impunité, sans excuse et scrupule, les administrations qu’ils ont la malchance de gérer, n’existaient pas dans le pays il y a deux décennies.

          N’est-il pas temps, dans l’intérêt bien compris de la nation et de son peuple, que les autorités congolaises renoncent aux vaines tentatives de créer une bourgeoisie nationale en accordant d’énormes privilèges musclés à des hommes d’affaires véreux qui ne les utilisent pas à bon escient, sont incapables de comprendre leur place dans l’économie de marché, prennent l’Etat comme leur vache à lait et les administrations fonctionnant sous leurs auspices comme des mamelles nourricières  ou leurs boutiques familiales ?

          N’est-il révolu, le temps, où l’Etat, par sentimentalisme, tribalisme, instincts régionalistes ou tout simplement par  tout ce qui leur est familier, s’amusait à mettre plusieurs milliards de FCFA à la disposition de faux hommes d’affaires sélectionnés à cause de leur appartenance à tels ou tels autres milieux politiques, réseaux d’influence et maffieux, cercles tribalo-ethniques ?

          Ce n’est pas, comme peuvent le penser certaines mauvaises langues, par snobisme et hypocrisie ; un mélange d’envie, de jalousie, ou même de ressentiment, que nous critiquons les comportements maffieux, déviants et sordides dont font montre certains patrons congolais  des structures administratives  comme M. Obambi, qui s’éternisent à la tête de la Chambre de Commerce de Brazzaville, et refusent depuis belle lurette de partir à la retraite.

          N’est-il pas dépassé également à jamais le temps où quelques hommes d’affaires n’ayant aucune compétence requise en matière de gestion d’une quelconque structure administrative, doivent être chouchoutés, caressés dans le sens des poils par leurs frères occupant des hautes fonctions au niveau de l’Etat ?

          En s’obstinant à conserver à tout prix par la force, même la violence son fauteuil pour mieux «boukouter», c’est-à-dire se servir selon son vouloir, à tout moment,  des ressources financières de la structure administrative qu’il gère, M. Paul Obambi s’octroie de nombreux privilèges financiers dont aucun cadre et agent de sa structure n’a jamais bénéficié.

          Beaucoup  s’interroge, par exemple,  sur l’argent prélevé par Paul Obambi à l’ARC (Assurance et Réassurance du Congo) depuis la fin de la guerre de 1997.

          Pendant que les travailleurs de sa structure soufflent le chaud et le froid, M. Obambi, quant à lui, se la coule douce avec les recettes de loyers de l’ARC qu’il prélève depuis 1997. C’est quand même marrant, n’est-ce pas ? Quel contrat bidon sur lequel Obambi...

          A propos du paiement des arriérés de pensions, une fausse information  qui a circulé, dit que le président de la CRCC a annoncé avec insistance et fracas le 4 mars 2009 au média d’Etat, qu’il y a un dépôt d’argent à la C.N.S.S qui échappe au contrôle du syndicat.                  Les retraités du Congo attendent avec une impatience, jamais égalée, le paiement de ces arriérés. A ce jour, tous les retraités continuent toujours d’attendre ce paiement, alors que la date-butoir dudit paiement était  fixé par le président au 30 avril 2009. Arrêtons de jouer sur la tête des hommes du 3e âge.

          Nous y reviendrons prochainement sur l’affaire ARC et bien d’autres preuves à l’appui pour montrer au peuple que Paul Obambi n’est pas digne de diriger la Chambre de commerce et est dans la haute magouille qui n’honore pas pas le Vénérable Grand Maître, Denis SassouN’Guesso.

 

Ghys Fortune DOMBE BEMBA
Mise à jour le Dimanche, 30 Août 2009 06:45