| Voici comment les autorités de la SNDE veulent tuer M. Simon |
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| Écrit par Talassa |
| Dimanche, 11 Octobre 2009 06:42 |
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Simon, retraité de la Société Nationale de Distribution d’Eau (SNDE), administrateur des SAF, hors catégorie, 3è échelon de son état, a fait valoir ses droits à la retraite après 34 ans de dignes et loyaux service. L’homme a totalisé 45 mois de salaire impayés et trois trimestres de pension non perçus à ce jour. Comme un malheur ne vient jamais tout seul, il présente aujourd’hui une lithiase (calculs urinaires), doublée d’un kyste cortical au pôle inférieur. Démuni, il lance un cri de détresse.         Paraphrasant notre collègue ‘’Le Nouvel Observateur’’ dans sa dernière parution à travers l’article « Pourquoi les Congolais souhaitent-ils la mort des autres ? », nous pouvons dire sans risque de nous tromper que les responsables de la SNDE et la CNSS, veulent de la mort de Simon pour certainement s’approprier son dû, qu’il réclame à grands cris. Et comment donc ?         Comment pouvez-vous comprendre que toutes les tentatives menées , y compris ses échanges épistolaires, en vue d’aboutir au règlement de ses arriérés impayés auprès de la SNDE et ses trois trimestres non perçus à la CNSS, restent sans suite favorable, c’est ‘’le black out’’ depuis voici cinq ans. Soit dit en passant, que son médecin traitant, suite aux maux qui minent son corps, l’avait soumis à un régime sévère, en attendant une éventuelle évacuation sanitaire, qui, malheureusement tarde d’aboutir. L’homme vit une détresse indescriptible et crie : « ce régime imposé par mon médecin, m’épuise de jour en jour, sans baisser mes douleurs irradiantes et atroces, provenant du flanc gauche, je suis las de vivre dans cet état de santé précaire indéfiniment ».         Pourquoi les autorités de la SNDE et de la CNSS sont-ils insensibles à ce cri de cœur d’un citoyen qui vit un calvaire quotidien. Non parce qu’il lui manque de l’argent mais parce que les gens veulent le maintenir dans cet état et certainement le voir mourir, alors qu’en lui libérant son dû, ils peuvent lui accorder une dernière chance de prolonger sa vie pour quelques années.         Le Chemin d’Avenir sur lequel nous nous engageons, le Président de la République Denis Sassou, dans son discours d’investiture donnait un signal fort, il a dit entre autres : … convertissez-vous à la religion du travail bien fait. Visez tous et pour tout l’excellence. Jetez bas la médiocrité, la tricherie et toutes les anti-valeurs ».         C’est clair ! Si les autorités de la SNDE ont brillé par des anti-valeurs, il est temps de changer leurs mentalités. Qu’ils arrêtent donc avec ces comportements rétrogrades et diaboliques et qu’ils commencent à prendre en considération la vie des autres.         Simon dit en de termes on ne peut plus clairs que si hier, la Nouvelle Espérance, l’a laissé de côté, cette fois-ci, il croit que le Chemin d’Avenir ne le laissera point dans son esprit de la torture. Car, il a foi au Président de la République. Que reproche-t-on à cet administrateur de SAF pour qu’il subisse ce traitement odieux.         L’extinction de cette créance, servira à Simon de financer entièrement les frais de son évacuation sanitaire, pour y subir une opération chirurgicale en bonne et due forme.         A dire vrai, ce comportement hérétique de ces deux sociétés d’Etat, a beaucoup contribué à la détérioration de son de santé, occasionnant ainsi des complications graves de son rein gauche. Sauf preuve, a contrario, cet acte inhumain est condamnable par la Charte des droits de l’Homme.         Cette revendication est légitime, elle est pourtant vraie. Cet ancien agent de la SNDE, ne réclame que l’argent qu’il a acquis à la sueur de son front et qu’il demande avec beaucoup d’instance. Dans sa détresse, Simon dit : « Pourrais-je un jour, (renouer avec les paisibles ? Qu’avais-je fait pour mériter ce triste sort ? Que ces responsables entendent ce cri de cœur et qu’ils mettent fin à leur sadisme diabolique à l’égard de Simon, qui n’a plus que ses larmes pour implorer la grâce de l’Eternel et interpelle les autorités compétentes de son pays de bien vouloir intercéder en sa faveur auprès des directeurs de la SNDE et de la CNSS, de les inviter à faire preuve de plus d’humanisme et procéder au règlement définitif de ses dettes.         La balle est désormais dans le camp du Président de la République, des ministres d’Etat à charge des pôles dont dépendent la SNDE et la CNSS, qui pourront peser de leur poids afin de les amener à se convertir à la religion du travail bien fait. Attendons de voir !   Francis Bula Tari |
| Mise à jour le Dimanche, 11 Octobre 2009 06:45 |


