| La gendarmerie du roulage sur les traces de la médiocrité de la police routière |
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| Écrit par Talassa |
| Mercredi, 14 Octobre 2009 07:28 |
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Certains agents véreux de la police routière, par des comportements qui frisent l’arbitraire, se mettent à rechercher des infractions parfois bénignes pour extorquer de l’argent aux usagers de la route. Ces actes odieux qui n’honorent pas notre police nationale, font que ce corps soit montré du doigt par les usagers de la route et même par la population.         Par essence, la gendarmerie est un corps militaire spécial qui assure de nombreuses missions (police militaire, maintien de l’ordre …) et notamment exerce la police dans les communes rurales et les petites villes ; sa mission y est spécialement de constater crimes et délits, d’exécuter les mandants de justice et aussi d’y faire régner la sécurité la paix publique.         De ce qui précède, le gendarme du roulage, est celui qui doit veiller à la bonne utilisation de la voie publique sur les nationales 1 et 2 par les conducteurs de véhicules de tout calibre, vérifier les permis de conduire et à l’état de conduite des conducteurs. Fort est de constater que ces derniers temps, des accidents récurrents se produisent sur les nationales 1et 2, pour excès de vitesse.         Que font les gendarmes pour limiter ces catastrophes, alors qu’il y a des panneaux limitant les vitesses à certains endroits, et qui sont méprisés par les usagers de la route, qui roulent à tombeau ouvert comme si le diable était à leurs trousses et qui parfois sont en état d’ébriété.         Au lieu de se poster à des lieux stratégiques comme le pont du Djoué, le pont de Mikalou et les carrefours des grandes artères pour rançonner les cyclomotoristes et autres chauffeurs de véhicules, ils feraient mieux aussi d’aller sur les routes nationales pour veiller à la circulation et donner des contraventions aux contrevenants, qui ont en charge les vies des paisibles citoyens, voyageant dans ces véhicules et qui doivent les faire arriver à bon port au lieu d’être surpris par la mort, à cause de l’inconscience de ces chauffards, qui ne respectent pas la limitation de vitesse. Pourquoi un chauffeur doit-il rouler à 100 km/h, là où la vitesse autorisée est de 45 km/h ?         Les gendarmes veulent jouer toujours aux médecins après la mort, en venant constater les pertes humaines et les dégâts matériels au lieu de prévenir l’irréparable.         Si par l’argent du contribuable congolais, ils ont été dotés de ces engins, ils doivent remplir leur mission à bon escient, en éduquant d’abord et ensuite en frappant les récidivistes par des contraventions établies en bonne et due forme, ce qui renflouerait les caisses de l’Etat et non se faire les poches à travers des délits arbitraires.         N’a-t-on jamais vu des chauffeurs des camions transportant des matériaux de construction, rouler à tombeau ouvert sur les routes nationales, et même dans les agglomérations urbaines, sans être inquiétés ? Que font les gendarmes du roulage ? Ont-ils des appareils pour des alcotests ?         Les gens continuent avec leurs mauvaises pratiques alors que le Président de la République exhorte les gens à changer de mentalités et à se convertir à la religion du travail bien fait.         « Adonnez-vous désormais à la rigueur du gain mérité et non aux délices trop faciles et honteux de la magouille » a dit le Président de la République. A vous de comprendre ce que veut l’homme, sinon ah !                                                                                                                                                              Francis Bula Tari |
| Mise à jour le Mercredi, 14 Octobre 2009 07:36 |


