| Le despotisme de Parfait Kolelas persiste dans sa gestion du MCDDI |
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| Écrit par Talassa |
| Lundi, 16 Novembre 2009 10:17 |
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Depuis sa désignation par des méthodes non démocratiques au sommet du MCDDI, Guy Parfait Kolélas, continue de faire parler de lui négativement dans toute la République en général et au sein de son parti.          Dans notre précédent numéro, nous faisions état de l’autocracisme qui caractérise la gestion au quotidien du MCDDI par le fils de papa, nous avons cité le président autoproclamé, Guy Parfait Kolélas. On croyait que cet appel suffirait pour ramener notre cher président à des meilleurs sentiments. Grosse erreur!         La prise des décisions personnelles sans s’en référer aux cadres du parti, la non association des instances du parti à la confection des stratégies de bonne gérance des postes octroyés par l’alliance avec le PCT, et la gestion familiale du parti, sont des maux qui minent aujourd’hui le bon fonctionnement du MCDDI. Cette situation qui semble être de moins en moins acceptée par les militants, crée le flou dans l’opinion congolaise.         Après avoir maladroitement, unilatéralement et personnellement nommé une personnalité de son choix en remplacement du sénateur Zoubabela Ngambaka, décédé, M. Guy Parfait Kolélas a clairement montré son manque de considération à l’égard des vieux, des sages et du comité directeur du parti, mais aussi des principes fondateurs du parti en pareille occurrence auraient dû se prononcer sur ce point, «n’est ce pas» ?         Au contraire, Parfait Kolélas a choisi la radicalisation de ses positions despotiques. Selon certaines indiscrétions, il aurait convoqué en son domicile, en lieu et place du directoire du parti, un quarteron des cadres affidés et manipulables. Ceci, non pas pour trouver les conditions d’une restructuration du MCDDI, mais plutôt pour organiser une séance de «lavement de mains», comme pour exorciser le démon du parti. A cette occassion, vêtu de noir et blanc avec un petite canne en main (le mukawa) et en sus pieds nus, Parfait Kolélas procédait par une incantation autour d’une cuvette blanche remplie d’eau. De cette incantation, l’on pouvait retenir : «Naturellement je suis le fils de Bernard Bakana Kolélas. Seulement, mon père et moi sommes un parce que nous avons reçu la même initiation. Ce qui veut dire que la désobéissance, si elle prend corps dans notre parti, c’est le péril qui s’en suivra.» Les hôtes qui suivaient religieusement cette incantation, ne se sont pas cependant exécutés au lavement auquel on les priait. A cet égard, Stoye, élévé depuis quelque temps au rang de Sous-préfet, chef de district de Ngoma Tsé-tsé (ancien chef d’Etat major de Ntumi), au contraire entamé une prière héritée de son mentor.                  Il est bien connu de tous, que ce genre de cérémonie ne se fait qu’après règlement de problème. La réunion informelle de Parfait Kolélas avec ces cadres triés à la volée, avait-elle permis de normaliser toutes les situations préalables au «lavement de mains» ? Peut-on croire qu’il s’agissait juste d’une démarche pour «faire taire» les ténors du MCDDI ?         En tout état de cause, Parfait Kolélas, doit «mettre un peu de l’eau dans son vin» et éviter de s’illustrer négativement, surtout que le «vieux Nkoumbi Nzila» n’est pas encore mort. Il devrait se consacrer à gérer plus les affaires courantes et laisser les décisions importantes de la vie du parti au président fondateur, le charismatique Bernard Bakana Kolélas, quoique malade. .Ce qui épargnerait au MCDDI le débat réccurent, qui a pris corps à l’UPADS, où la bataille de succession a vu le jour, alors que le président fondateur, le Pr Pascal Lissouba est encore vivant. Nous y reviendrons.  Ghys Fortune DOMBE BEMBA |
| Mise à jour le Lundi, 16 Novembre 2009 10:19 |


