| Magouille, corruption, trafic d’influence à la FECOFOOT |
|
|
|
| Écrit par Talassa |
| Lundi, 16 Novembre 2009 10:19 |
|
La fédération est-elle encore capable d’accomplir ses missions traditionnelles ?  On joue au chat et à la souris, et les maux décriés ne font qu’empirer d’année en année. Au niveau de la Fédération congolaise de football (FECOFOOT), les phénomènes tels que le clientélisme, l’attirance au gain de l’argent facile, la multiplication des réseaux maffieux, l’accentuation à quatre-vingt-dix degrés de la politique du ventre, ont, entre autres, gangrené «la tête» de cette organisation, aujourd’hui, atteinte d’une «septicémie» qui l’a rendue championne toutes catégories en coups fourrés, en tricherie et en malversations de toutes sortes, pitié.           Ni les grandes équipes de football de notre pays, moins encore les petits clubs affiliés à la FECOFOOT ne nous diront le contraire. Bizarrement, cette structure excelle trop depuis belle lurette dans le «mbébisme», c’est-à -dire par une volonté très poussée et très affichée de nuire coûte que coûte. Incroyable mais vrai, elle bat également ces derniers temps tous les records nationaux en matière de concussion, de trafic d’influence et de course effrénée dans la corruption et la magouille immodérées et voire même sans frein. Tout le monde, là -bas, se croit tout fort et tout permis.         Beaucoup de fans du football de notre pays ne comprennent pas pourquoi les membres du bureau de la FECOFOOT se complaisent-ils à s’accommoder dans des agissements biscornus qui nous rappellent toujours ceux manifestés par certains jeunes congolais ayant participé aux différents troubles sociopolitiques survenus chez-nous.         Comme quoi, la leçon qui nous est donnée dans un des maximes populaires de chez-nous qui dit que le poisson pourrit toujours par le tête est d’actualité pour la FECOFOOT qui, non seulement, multiplie les «mbébas (les gaffes et les conneries)», mais contribue aussi à la descente aux enfers de notre football. Au moment où tout le monde plaide, à tous les niveaux, pour le changement des mentalités susceptibles de susciter une gestion démocratique de certaines organisations importantes du pays à l’instar de la FECOFOOT, on est ébahi de constater que ni le président de cette fédération ni les membres de son bureau illégal, s’obstinent de refuser de s’arrimer aux méthodes de gestion participative, nécessaire pour la bonne santé d’une organisation précieuse comme la FECOFOOT.         Plusieurs dirigeants de clubs ont fustigé avec véhémence tous les réseaux maffieux savamment entretenus par la fédération nationale congolaise pour assouvir leurs intérêts égoïstes. Pour s’en convaincre, il suffit d’être présent dans les gradins des stades officiels de notre pays pendant les grands derbys opposant, par exemple, Diables-Noirs et Etoile du Congo ; CARA contre Diables-Noirs, Etoile du Congo et CARA. Les dirigeants de la FECOFOOT n’ont aucun égard envers tous ceux qui ne se sont pas encore conformés à leurs agendas secrets. On ne se gêne pas là -bas d’appliquer le principe du «cabri qui doit brouter l’herbe là où il est attaché».         Elle n’est nullement préoccupée par la nécessité de garantir l’équité, l’égalité des chances, la promotion et la consolidation du fair-play, le respect de l’adversaire, le goût de la victoire bien mérité, la méritocratie. Encouragés par la FECOFOOT, plusieurs clubs de football de notre pays n’hésitent plus à corrompre les arbitres officiant leurs matches afin qu’ils les remportent haut la main. De nombreux responsables de clubs baignant dans ces pratiques honteuses, sont considérés comme des vaches à lait qui nourrissent en permanence tous les réseaux maffieux de la FECOFOOT.         Les Diables Rouges du Congo ont gagné la coupe en 1972 à Yaoundé au Cameroun. Depuis leur échec à la phase finale de la coupe des nations en 2000, les Diables Rouges du Congo sont toujours étrillés pendant les éliminatoires.                   Le CARA est la seule équipe congolaise qui a remporté la coupe d’Afrique des clubs champions, appelée aujourd’hui la ligue africaine des clubs champions. Ayant acheté leurs titres nationaux, beaucoup de grands clubs représentant notre pays dans les compétitions continentales ont du mal à s’imposer devant leurs homologues.            Nos équipes n’ont pas le même niveau que certains clubs africains ayant une grande renommée tels que Etoile du Sahel de Tunisie, T P Mazembe.         Au rythme où vont les choses, il ne serait pas aussi étonnant que nos prochains représentants à la coupe de la CAF et à la champions league ne fassent pas mieux que ceux qui ont représenté l’année dernière le Congo pour ces mêmes compétitions. Messier FALL ZHOZIER |
| Mise à jour le Lundi, 16 Novembre 2009 10:22 |


