| Vers l’application du Plan Intégral de Réforme et de Développement Postal pour le Congo (PIDEP) en marche… |
|
|
|
| Écrit par Talassa |
| Lundi, 16 Novembre 2009 10:33 |
|
Signer un contrat plan du secteur postal avec l’Etat, développer les services postaux de proximité, réhabiliter des infrastructures en mauvais état, construire des bâtiments postaux et informatiser le circuit de l’information et la gestion des services, tout en modernisant l’outil de travail, tels sont les points de concentration de la rencontre organisée le 28 octobre 2009, entre le ministre en charge des Postes, des télécommunications, et des nouvelles technologies de la communication et l’ensemble des personnels de la Société des Postes et de l’Epargne du Congo (SOPECO).          En effet, cette rencontre qui intervient après l’adoption de la loi portant réglementation du secteur des postes, a été une occasion de crédibiliser la poste congolaise, en retrouvant sa place, pleine et entière au sein des instances décisionnelles, régionales et internationales.         En outre, en s’inspirant de la lettre de cadrage budgétaire du Président Denis Sassou Nguesso, le gouvernement devrait dégager des provisions budgétaires nécessaires pour la réforme des entreprises publiques stratégiques, dans les secteurs importants qui constituent des facteurs de coût pour l’économie. A ce titre, les options doivent être définitivement levées pour la restructuration de la SOTELCO (actuelle Congo Télécom), de la SOPECO, du CFCO, de la Société de gestion des voies fluviales, de la SNE et de la SNDE».         La SOPECO devrait, par exemple, lancer avec d’autres partenaires des produits attractifs comme Money Gram.         Au niveau du Centre des Chèques Postaux (CCP), des efforts en vue de la restructuration et de la bancarisation, devraient être consentis.         Cela permettrait une capitalisation intelligente des revenus et de l’épargne des milliers d’agents de l’Etat.         En ce qui concerne les personnels de la SOPECO, le ministre a déclaré que des mesures de formation, de recrutement et de définition des plans de carrière pour les agents à fort potentiel, doivent être initiés, afin de pallier aux deux écueils majeurs : le recrutement éventuel de stagiaires peu expérimentés et le recours à des cadres retraités, certes pleins d’expérience mais qui ne peuvent incarner l’avenir de l’opérateur postal.         Le ministre Thierry Moungalla a émis le vœu de voir le dialogue s’instaurer entre l’équipe dirigeante et les partenaires sociaux afin de s’assurer de la prise en compte souhaitable des revendications légitimes qui peuvent être exprimées par leurs bases respectives.         En bon pédagogue, et en vue d’instaurer le dialogue social, le ministre Moungalla a signifié qu’il sera toujours à l’écoute des syndicats et des autres partenaires sociaux dont les demandes ne pourront éventuellement pas être rejetées.         Dans le cadre du « Chemin d’Avenir », il existe des ferments de reprise de l’activité pleine et entière de la poste, et donc, de sa croissance.         Il s’agit essentiellement de l’assainissement du marché postal, du développement d’une politique commerciale plus agressive et enfin la lutte effective contre les opérateurs privés qui, très souvent, remettent en cause le monopôle postal sur un certain nombre de services essentiels.         A quelques semaines de la tenue de la réunion ad hoc du Comité de direction de la SOPECO, voilà , en filigrane, quelques balises du «Chemin d’Avenir» dans les secteurs postal et de l’épargne qui devraient, assurément, permettre à la SOPECO de s’arrimer à la modernité tout en retrouvant sa place d’antan.         Une occasion, sans doute aussi, pour cette entreprise publique, de se redéployer, plus que d’habitude, sur toute l’étendue du territoire national où la demande en produits postaux se fait toujours sentir.          Aussi, le Congo étant membre du Conseil d’administration de l’Union Postale Universelle (UPU), et la SOPECO, membre du Comité chargé de la mise en œuvre de l’étude de l’Union africaine dans le domaine de l’harmonisation des politiques postales en Afrique, l’application du Plan Intégral de Réforme et de Développement Postal (PIDEP) s’avère urgente et nécessaire.         Enfin, à la lumière des grandes orientations contenues dans «Le Chemin d’Avenir», le ministre Thierry Moungalla et le personnel de la SOPECO s’investiront sans relâche afin que, désormais, la qualité des services rendus, à des prix attractifs aux citoyens, soit le leitmotiv de la poste congolaise d’aujourd’hui et de demain. Alain Michel IKELEMBA MOLANDA    |
| Mise à jour le Lundi, 16 Novembre 2009 10:40 |


