Home
Quand les lesbiennes et les pédés «dérangent» la stabilité des familles classiques PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Mardi, 22 Février 2011 10:49

Quand les lesbiennes et les pédés «dérangent»
la stabilité des familles classiques

Dans tous les quartiers populeux de Brazzaville, de Pointe-Noire, de Dolisie et de la plupart des villes du Congo,  il n’est plus rare de rencontrer des homosexuels qui, sans gêne et sans peur, se livrent à tout : embrassades, baisers, gestes intimes, etc. L’homosexualité a atteint ces dernières années des proportions inestimables dans notre pays au point de bousculer et de mettre en péril nos us et coutumes  séculaires.

En effet, jamais, dans nos sociétés bantoues,  deux êtres de même sexe ne pouvaient s’aimer, s’amouracher et surtout fonder un couple. (Sic !)

Aujourd’hui, on assiste, ici et là, à des comportements déviants et iconoclastes qui ont pris corps dans notre société  où des milliers d’homosexuels - hommes et femmes  - notamment les pédérastes et les lesbiennes qui se  livrent à ces conduites odieuses ! Ces hommes d’un autre look et ces filles lesbiennes d’un autre genre s’affichent désormais en public, dans les bars dancings, les boîtes de nuit, les hôtels et autres lieux de réjouissances. Ces citoyens très particuliers ne reculent devant rien,  déterminés à se faire respecter, à se faire accepter. Partout et par tous.

En se déchaînant ainsi, cette catégorie de Congolais «suspects» vient ainsi de briser toutes les barrières coutumières et les mythes qui régulaient notre imaginaire collectif.

A tout prendre, l’homosexualité est devenue le phénomène social le plus en vogue au Congo, notamment dans les grandes villes où se concentrent le plus grand nombre de lesbiennes et de pédérastes. Les homosexuels seraient-ils des maudits ou des sous hommes ? Non. Ceux qui se livrent à cette pratique seraient-ils  atteints de malédiction satanique ? Qui sait ?

 lesbiennes

Deux lesbiennes en pleine exhibition après leur «union»

Est-ce là le sort du destin de la vie des  hommes ? Sans doute.

Comment ce phénomène est-il vécu dans nos familles respectives encombrées et mises en mal par cette catégorie de filles et garçons hors du commun ?

Deux lesbiennes en pleine exhibition après leur «union» 

A Brazzaville et Pointe-Noire, combien sont-ils exactement ? Aucun chiffre n’est pour l’heure disponible même si, avouons-le, leur nombre ne cesse de croître chaque année.

N’allons-nous pas vers l’éclatement des familles classiques ? 

Comment les lesbiennes et les ‘’pédés’’ sont-ils acceptés et traités dans nos familles respectives ? Bénéficient-ils de tous leurs droits et libertés reconnus par la loi ?

En effet, jamais depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, le nombre d’homosexuels n’avait atteint des chiffres aussi élevés qu’aujourd’hui. Dans nos familles, il n’est plus rare de voir deux jeunes filles ou deux jeunes garçons entretenir, au vu et au su de tout le monde, des relations amoureuses, s’embrasser, s’amouracher, vivre ensemble et « fonder un couple».(Sic !).

A Pointe-Noire, au cours de ces dernières années, ce phénomène a pris une ampleur inquiétante au point de susciter des points de vue très divergents sur ce que cela représente comme danger pour l’avenir de nos enfants et de la famille congolaise en général.

N’allons-nous pas vers l’éclatement des familles traditionnelles au profit des modèles importés ? Les églises, les ONGs, les pouvoirs publics et les défenseurs des droits de l’homme devraient déjà y penser au moment où des points de vue divergent quant à l’appréciation de ce phénomène social.

Chez les Bantous, et notamment au Congo, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, ces pratiques sexuelles incommodes et anormales étaient inconnues voire condamnées car, de l’avis de plusieurs historiens, sociologues et ethnologues, nos coutumes et traditions ancestrales ne toléraient pas ce phénomène très déshonorant et très humiliant.

Pour la plupart des observateurs, c’est après la guerre du 5 Juin 1997 et l’arrivée massive des milliers de sujets étrangers dans notre pays, que tous les homosexuels sont sortis de leur petit ghetto pour s’exhiber, se découvrir et se faire accepter par les autres citoyens. Pour des lesbiennes, la coiffure est leur métier favori.

Une bonne partie des sujets homosexuels est constituée des ex-Zaïrois qui pullulent à Poto-Poto, Moungali et au centre ville de Brazzaville.

Désormais, très décomplexés, ils ont droit de citer et vivent en paix sans être inquiétés ou bannis comme au Soudan, au Kenya, au Yémen, au Liban, en Egypte et dans la plupart des monarchies arabo-musulmanes du Proche Orient où le Coran condamne sévèrement et à de lourdes peines tous les auteurs des pratiques homosexuelles.

Cependant, au Congo, rien n’a été prévu concernant la vie, les actes et le statut juridiques des couples gays, ‘’pédés’’ et lesbiennes confondus. Les ONGs, les églises de sommeil, eh ! pardon de réveil et le reste de la société civile, les leaders d’opinion devraient déjà y penser, ici et maintenant,  afin de mettre fin au désordre, à l’anarchie et au silence coupable des uns et des autres. Les magistrats et les parlementaires devraient sans doute s’y impliquer.

En effet, s’ils sont inspirés, les grouillants juristes congolais seront  en mesure d’éclairer la lanterne des Congolais sur ce phénomène  de couple homosexuel, ubuesque, non conventionnel et très mal interprété dans notre société.

A tout prendre, que disent nos lois et règlements en la matière notamment sur le statut des gays et tous les autres cas liés à ce phénomène qui provoquent l’intelligence de certains chefs de famille?

L’homosexualité serait-elle

un crime au Congo ?

Voilà, une question qui devrait déjà interpeller tous les professionnels du droit, la société civile ainsi que l’ensemble des pouvoirs publics.

Certains citoyens tolèrent ce phénomène social et saluent même le courage des homosexuels ; tandis que d’autres s’y opposent et menacent même les auteurs de ces actes homosexuels et bien d’autres pratiques sexuelles atypiques et contraires aux bonnes mÅ“urs.

Ces dernières années, dans plusieurs quartiers de Brazzaville, certains homosexuels (‘’pédés’’ et lesbiennes confondus) ont été menacés, déshabillés, passés à tabac et torturés par des citoyens qui rejettent et repoussent ce qu’ils nomment par « une racaille d’imbéciles et de déphasés».

Des pratiques magiques ou diaboliques seraient-elles liées à l’homosexualité ? C’est ce que pensent certains citoyens qui s’opposent à la liberté des homosexuels au Congo.

Face à ce phénomène désolant, humiliant et dévalorisant, peu de Congolais acceptent aujourd’hui de vivre avec ces fameux ‘’pédés’’ et toutes ces lesbiennes qui, avouons-le, tirent notre société et nos familles respectives vers le désordre, l’acculturation, la bestialité, la sauvagerie et la dépravation des moeurs. Où sommes-nous ?

Toutefois, le regard porté sur l’homosexualité peut varier en fonction des générations ou des pays. Mais les chrétiens ne sont pas emportés çà et là par tout vent d’enseignement (Ephésiens 4 :14). A vrai dire, quel est le point de vue de la Bible sur l’homosexualité ? Enfin, quel est le point de vue des Congolais sur les ‘’pédés’’ et les lesbiennes qui « dérangent et encombrent nos familles classiques » ?

Amos Colombe

et Rochelvie MAOUA