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Enfin, Mpila donne raison à «Talassa» PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Lundi, 16 Novembre 2009 11:35

Le faux complot des Ndenguet et Cie mis aux placards par Me Aimé Emmanuel Yoka

 Après avoir opté pour la fuite en avant, les tortures morales et physique, les intimidations et les faux procès, enfin, le pouvoir de Mpila donne raison à «Talassa» qui n’avait cessé de dire que M. Sassou était induit en erreur par ses sbires et cupides gens qui voulaient faire saigner à blanc le Trésor public et celui d’Oyo pour se faire pleine les poches sur le dos des opposants.  Grâce à la dextérité de Me Aimé Emmanuel Yoka, coordonnateur du pôle de souveraineté, sur instruction certainement du chef de l’Etat, qui a décidé la levée des mesures de cantonnement des opposants sur le territoire national, le climat s’est décongestionné. 

 

         Les dialogues et autres rencontres piégées qui étaient organisés, ici et là, n’ont pas été des échanges fructueux.

Ils ont été de simples monologues, d’où leurs échecs. C’est ainsi que le Congo évoluait de drame en drame, de complot en complot et de suspicion en suspicion. Car, quand la politique perd sa capacité de compromission en faveur de la Nation, de la paix et de la démocratie civilisée et apaisée, c’est la violence et la haine imbécile qui prennent le dessus.

         Même le droit, dans ces conditions scabreuses et politiquement incorrectes, ne peut rien, car la volonté de nuire aux adversaires était manifeste de part et d’autre.

         En sa qualité de journal citoyen, «Talassa» n’avait cessé de condamner la radicalisation du discours politique, les intimidations et surtout la traque des opposants et toutes les mesures insolites portant sur leur assignation à domicile et leur interdiction de quitter le pays nonobstant que certains d’entre eux soient malades, le cas du général Ngouélondélé Mongo.

         Malgré la bonne volonté de «Talassa» de ramener le Pouvoir de Mpila et l’Opposition au ressaisissement et au dépassement des intérêts partisans, ces scenarii se sont étendus malheureusement dans la plupart des services spécialisés de l’Etat: la Gendarmerie, la DGST, la DGPN et certains magistrats se sont très vite mêlés dans cette espèce de cohue généralisée des faucons et autres tireurs de ficelles !

         Très vite, un prétendu complot a été évoqué. Ce fameux méchoui serait ourdi par certains leaders du Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) lors de la marche pacifique du 15 juillet 2009 (…).La machine à inventer les procès avait repris du service dans le but de neutraliser, d’étouffer et d’émasculer le Front des Partis de l’Opposition Congolaise, en mal de visibilité.

            Où en sommes-nous aujourd’hui ?

         En effet, la politique étant l’art du dépassement et une source intarissable dont le dialogue est l’un des instruments par excellence, le droit, seul,  ne pouvait solder et évacuer tous ses malentendus politico politiciens.

         Et, comme l’avait souhaité «Talassa», la météo politique congolaise affiche aujourd’hui des bons signes car, grâce au doigté politique du ministre d’Etat, Aimé Emmanuel Yoka, le ciel s’est éclairci, toutes les ruses indigènes ayant laissé la place à l’apaisement et à la pondération.

         A preuve, le 30 octobre 2009, une forte délégation des leaders du Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC), composée de MM. Mathias Dzon, le général Emmanuel Ngouélondélé Mongo, Guy Romain Kinfoussia, Ange Edouard Poungui, Clément Miérassa et Hervé Ambroise Malonga, a été reçue par le ministre d’Etat, coordonnateur du pôle de la Souveraineté, Me Aimé Emmanuel Yoka, pédagogue infatigable de la modération et du consensus politique.

         Les échanges ont porté essentiellement sur les procédures pendantes au tribunal, les mesures d’interdiction de sortie de Brazzaville qui frappaient certains leaders de l’opposition. A cela s’ajoute, la volonté affichée des deux parties de décrisper le climat politique en consolidant  définitivement  le processus de paix.

         D’où la nécessité de civiliser notre jeu démocratique en aplanissant toutes les querelles intestines et les divergences de vue qui, avouons-le, ont contribué à la détérioration de la vie politique.

Le pouvoir de Mpila et l’opposition ont donc accordés leurs violons, depuis le 30 octobre 2009.

         Au regard de ce qui précède, tous les leaders de l’opposition sont désormais libres, et peuvent aujourd’hui voyager librement, aller et revenir.

         En outre, l’engagement pris par Me Aimé Emmanuel Yoka concerne aussi les interdictions de sortie qui frappaient les opposants et toutes les procédures tant au niveau de la gendarmerie qu’au niveau de la justice.

         A la vérité, la rédaction de «Talassa» salue l’esprit de la rencontre entre Me Aimé Emmanuel Yoka et la délégation de l’opposition conduite par M. Mathias Dzon.

Cette première rencontre ouvre désormais la voie à une nouvelle ère, porteuse d’une lueur d’espoir et de confiance retrouvée et renouvelée.

         Décidément, tous les tireurs de ficelles, les inventeurs des complots sont aujourd’hui confondus et rattrapés par l’histoire.

         De l’avis de certains observateurs proches des milieux de Mpila, cette affaire serait, semble-t-il, montée et inventée de toute pièce par certains «faucons».

         Les Congolais qui s’apprêtent à célébrer avec éclat les 50 ans de l’indépendance, le 15 Août 2010, n’accorderont aucun crédit à tous ceux qui fragilisent et martyrisent les opposants en inventant des procès et autres mesures iniques.

         Aujourd’hui, les Congolais sont heureux car entre le pouvoir et l’opposition, tout est désormais aplani. Que le gouvernement du «Chemin d’Avenir» travaille et gouverne la cité en améliorant la situation sociale des Congolais et que l’opposition joue son rôle classique de contrepoids, de contre pouvoir. Dans notre pays, la bataille politique ne pourrait se réduire à la lutte pour l’accession au mode de redistribution des Pétro-CFA comme certains leaders l’ont actualisée avant et après le 5 juin 1997. Evitons de nous replonger dans le chaos et la tristement célèbre «bêtise humaine».

         Taisons, une fois pour toute, toutes nos querelles mesquines y compris nos ruses indigènes et  simiesques.  

         Comme ne cesse de le proclamer ouvertement «Talassa» à qui, l’histoire a fini par reconnaître tout le flair journalistique et la pertinence des analyses politiques.

         Sassou Nguesso doit savoir qu’il est revenu aux affaires par la volonté permissive de YHWH et non par le concours des officiers superieurs qui l’induisent chaque fois en erreur au point de discréditer le pays.

         D’où la nécéssité de frapper ceux qui ont pondu le fameux complot pour l’intérêt supérieur de la nation et la crédibilité des services. Nous y reviendrons.

 Ghys Fortune DOMBE BEMBA

Mise à jour le Lundi, 16 Novembre 2009 11:38