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Allons-nous manquer de l'eau ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Samedi, 28 Mars 2009 13:49

Allons-nous manquer d’eau ?

 Un diction ouzbek déclare : quand l’eau manque, la vie manque. Des spécialistes diront que ces paroles semblent relever davantage de la prophétie que du proverbe. Chaque année, environ deux millions de personnes meurent à cause de conditions sanitaires médiocres et de la contamination de l’eau. Les victimes sont, à 90%, des enfants.

 Que devez-vous faire pour de l’eau ? Juste tourner un robinet et la faire couler ? Ou comme il est fréquent dans certains pays parcourir à pied un long trajet, faire la queue, puis porter un lourd seau rempli du précieux liquide jusque chez vous ? Plusieurs heures par jour vous sont-elles indispensables afin de recueillir tout juste assez d’eau pour faire la lessives et la cuisine ? C’est le cas dans de nombreux pays tellement l’eau y est rare et difficile à    se procurer ! Diane Raine Ward, dans son livre Les guerres de l’eau- sécheresse, inondation, absurdités et politique de la soif (angl.), précise que 40% de la population mondiale ‘’va chercher son eau à l’extérieur, dans des puits, des rivières, des étangs ou des mares’’. Il arrive même, dans certaines régions du monde, que des femmes passent jusqu’à six heures par jours à aller chercher de l’eau pour leur famille et à la ramener, en traînant des récipients qui, quand ils sont pleins, pèsent plus de 20 kilos.

Le fait est que plus d’un tiers de la population mondiale est sérieusement touché par une crise sanitaire liée à l’eau.

Le problème est particulièrement grave en Afrique, où six habitants sur dix n’ont même pas de véritable toilettes un facteur qui, selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé, contribue au ‘’transfert de bactéries, de virus et de parasites que l’on trouve dans les excréments humains et qui (…) contaminent les ressources d’eau, le sol et la nourriture’’. Une telle contamination, précise le rapport, ‘’est une cause majeure de diarrhée, la deuxième cause de mortalité chez les enfants dans les pays en voie de développement, et amène d’autres grandes maladies comme le choléra, la bilharziose et le trachome’’.

L’eau a été appelée l’or liquide où le pétrole du XXIe siècle. Toutefois, les nations gaspillent cet élément précieux, à tel point que leurs principaux fleuves sont presque taris quand ils se jettent dans la mer. L’irrigation et l’évaporation n’améliorant pas la situation, les grands fleuves se dessèchent. Citons, entre autres, le Colorado dans l’ouest des Etats-Unis, le Gange en Inde et le Nil en Égypte. Qu’est-ce qui a été fait pour résoudre la crise ? Quelle est la solution véritable ?

Et la consommation

La crise de l’eau

Que fait-on pour y remédier ?

La crise de l’eau est mondiale. Elle met en danger la santé de milliards de personnes sur la terre. Quelles mesures ont été prises pour rééquilibrer l’approvisionnement et la consommation en eau ?

AFRIQUE DU SUD : ‘’ Les pauvres de Durban enfin approvisionnés en eau. ‘’ Tel était le titre d’un article de la revue Science. Cet article expliquait que les pauvres vivants là-bas n’avaient pas eu d’approvisionnement convenable en eau pendant des décennies à cause de la politique d’apartheid menée par des précédents gouvernements et maintenant révolue. En 1994, d’après l’article, ‘’ environ 250.000 familles de la région Durban n’avaient pas accès à de l’eau pure ou à un réseau d’assainissement’’.

         Pour remédier à la situation, en 1996, un ingénieur a mis en place un programme permettant à chaque foyer de disposer de quelques 200 litres d’eau par jour. Avec quel résultat ? ‘’Excepté 120 000 personnes, les 3,5 millions d’habitants de Durban ont accès à de l’eau pure’’, rapportait la revue Science. Désormais, dans le pire des cas, l’eau est accessible a une courte distance a pied—une grande amélioration par apport à l’époque ou beaucoup devaient la transporter sur près d’un kilomètre.

          La revue expliquait que, pour lutter contre le problème de l’assainissement, ‘’ de vieilles toilettes a double fosse avec dérivation de l’urine, qui séparent des matières fécales pour permettre à ces derniers de sécher et de décomposer plus rapidement’’. Au début de l’année 2008, quelque 60 000toilettes de ce genre avaient été installées, et on prévoyait encore deux ans pour que toutes les maisons soient équipées de toilettes convenables.

Brésil : Dans la ville de salvador, des centaines des enfants souffraient de maladies diarrhéiques à cause de l’absence de toilettes et de réseau d’évacuation des eaux usées*. Pour faire face au problème, la ville a installé près de 2000 kilomètres de tuyaux d’égouts desservant plus de 300 000 maisons. Le résultat ? Le taux de diarrhée a chuté de près de 22% à l’échelle de la ville et de 43% dans les zones les plus touchées.

Inde : Dans certaines régions du monde, l’eau pure est en excèdent pendant certaines saisons, mais elle n’est pas toujours pas recueillie de manière à être exploitée plus tard. En 1985 néanmoins, des Indiennes du district de Dholera, dans l’État du Gujerat, au nord-ouest du pays, ont mis au point une méthode ingénieuse pour stocker l’eau. Elles se sont organisées pour construire un bassin de rétention qui, une fois achevé, faisait la superficie d’un terrain de football. Elles l’ont ensuite recouvert d’un épais plastique pour empêcher les fuites. Leur initiative a été couronnée de succès. En effet, plusieurs mois après la fin de la mousson suivante, elles avaient encore de l’eau—l’eau alors qu’elles avaient ‘’généreusement donné à boire à leurs voisin’’.

Chili : Ce pays d’Amérique du sud s’étend sur 4265 kilomètre, longeant la côte pacifique à l’ouest et la cordillère des Andes à l’est. Le gouvernement controle tous les droits d’accès à l’eau et autorise les constructions de barrages et de canaux. Avec quel résultat ? Désormais, 99% des citadins et 94% des habitants de la compagne sont approvisionnement en eau.

          La solution véritable

Chaque pays semble avoir sa propre méthode  pour faire face à la crise de l’eau. Là ou des vents favorables soufflent régulièrement, des éoliennes servent à pomper de l’eau dans le sol et à produire de l’électricité. Des nations plus riches considèrent la désalinisation de l’eau de mer comme une solution envisageable. En de nombreux endroits, d’immenses barrages retiennent l’eau des rivières et de l’eau de pluie—un dispositif qui s’est avéré plutôt efficace, même si dans les régions arides, près de 10% de cette eau peut se perdre du fait de l’évaporation.

     Les Témoins de Jehovah, les éditeurs de cette revue, croient que la solution véritable à la crise de l’eau est du ressort de Dieu, et non des hommes. On lit dans la Bible : ‘’À Jehovah  [Dieu] appartient la terre et ce qui la remplit, le sol productif et ceux qui y habitent. Car c’est lui qui l’a solidement fixés sur les mers, et la maintient fermement établie sur les fleuves. ‘’—Psaume 24 :1,2.

      Il est vrai que Dieu a confié aux humains la responsabilité de prendre soin de la planète (Genèse 1 :28). Néanmoins, la mauvaise gestion

 Pour produire une tonne de grain, il faut tonnes 1000 d’eau.     

‘’L’eau de la planète est utilisée à 70% pour l’irrigation.’’

-plan B 2.0, par Lester Brown.

Par l’homme des ressources de la terre –ainsi que les conséquences dévastatrices qui s’ensuivent—prouve vraiment qu’il n’appartient pas à l’homme qui marche de diriger son pas’’. —Jérémie 10 :23.

www.watchtower.org

Mise à jour le Samedi, 28 Mars 2009 13:52