| Des responsables indignes continuent à régner au Congo |
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| Politique |
| Écrit par Talassa |
| Lundi, 01 Février 2010 18:55 |
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Qui de Mvouba ou d’Okombi Salissa avait smatché l’argent donné par le Gabon pour... ? Le peuple congolais a encore présent en mémoire l’accident ferroviaire qui s’était produit, le 5 septembre 1991, à Mvoungouti, sur le nouveau tronçon du réalignement du C.F.C.O entre un train de la COMILOG (Compagnie minière de l’Ogooué) et le train express du C.f.c.o.Près de 100 voyageurs y périrent et 300 autres furent blessés.
Le 5 septembre 1991, un train de marchandises 442, composé de wagons, propriété du C.F.C.O et tracté par une locomotive C.c 121, propriété de  En gare de Dolisie, la relève se poursuivait, M. Pierre Nzaou est remplacé par M. Joseph Makosso, agent du C.f.c.o. C’est ainsi qu’au départ de Dolisie, ce train 442 sera conduit par l’équipe Jean-Marie Kangué, agent de A Mvoungouti, le T442 devait s’arrêter et être reçu sur la voie d’évitement, afin de croiser le train Express T.E1, en provenance de Pointe-Noire, qui devait passer, sans arrêt, sur la voie principale. Contrairement aux dispositions prises en gare de Mvoungouti, le T442 passait sur la voie d’évitement à toute vitesse, franchissant les carrés fermés d’entrée et de sortie de cette gare et s’engageait, sans clé du bâton pilote, dans le canton Mvoungouti-Nzombo. Poursuivant ainsi sa course, il entrait en collision avec le train Express qui avait amorcé son entrée en gare de Mvoungouti. Cette collision occasionnait des dégâts humains et matériels très importants dont 100 voyageurs décédés et 300 blessés. Dans la recherche des responsabilités, les compagnies C.f.c.o et Comilog s’étaient, tour à tour, refusées de s’incliner devant le verdict des tribunaux congolais et français, jusqu’au 19 juillet 2003. Ce jour-là , deux délégations gouvernementales de très haut rang, l’une congolaise et l’autre gabonaise, se réunissaient à Libreville, pour signer un protocole d’accord relatif au règlement définitif du contentieux lié à la cessation des activités de Comilog au Congo. Ce protocole d’accord, largement diffusé dans les journaux congolais, était signé de : - pour la partie congolaise: le ministre d’Etat, chargé de la coordination de l’action gouvernementale, ministre des Transports et des privatisations, Isidore Mvouba ; le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, André Okombi Salissa ; - pour la partie gabonaise : le Premier ministre, chef du gouvernement, Jean-François Ntoutoume; le ministre d’Etat, ministre des Transports et de l’aviation civile, Paulette Missambo ; le ministre des Mines, de l’énergie, du pétrole et des ressources hydrauliques, Richard Onouviet ; le ministre du Travail et de l’emploi, Clotaire Christian Ivala ; l’Administrateur directeur général de A compter du 10 juin 2005, «tout le protocole d’accord était mis en application. Comilog adressait, à cette date, un chèque d’un milliard deux cents millions de francs Cfa, au Premier ministre congolais, en application de l’article 2 qui stipule : « Les modalités de règlement de ce montant seront arrêtées d’un commun accord entre les deux parties et annexées au présent protocole d’accord, pour en faire partie intégrante. Eu égard aux liens de fraternité qui unissent les deux peuples, la partie gabonaise s’était très vite exécutée et avait versé cette somme en intégralité, le 10 juin 2005. Cependant, le chèque, arrivé au Congo, s’est volatilisé et les ayants droits des victimes, malgré les nombreuses demandes d’audiences adressées à la primature, n’ont jamais été reçus par le Premier ministre, de surcroît celui à qui le chèque était adressé. Décidément, je ne comprends pas que les Congolais ne comprennent pas que la plupart des gouvernants qui les dirigent ne soient pas à la hauteur de leurs tâches. Si non, comment comprendre que André Okombi Salissa et Isidore Mvouba sortent des négociations d’une grande catastrophe qui a tué plus de 100 Congolais et a fait plus 300 blessés avec la modique somme de Le peuple veut savoir par où est passé cet argent ? Pire, pourquoi l’indemnisation des ex-agents de Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions. |




