| Obambi pris la main dans le sac à la Solupac avec des tonnes de lubrifiants invisibles |
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| Écrit par Talassa |
| Jeudi, 11 Février 2010 08:10 |
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Denis Sassou Nguesso dans son adresse lors de son investiture avait promis que le peuple ne devrait plus se faire diriger ....... L’intention de M. Sassou se matérialisait bien avant cela. La preuve, il avait retiré plus d’un marché dont celui de l’aéroport d’Ollombo entre les mains d’un certain Paul Obambi, président illégale de En effet, depuis la reprise il y a trois ans de ses actifs par
L’Ufalu/Pac est une société qui dans les années 80 faisait partie de la société publique Hydro Congo. C’est une entreprise qui pourvoyait le pays en produits dérivés du pétrole comme les huiles des moteurs de véhicules, les produits chimiques ou les plastiques. Mais en raison de la loi n°21-94 du 10 août 1994 portant loi-cadre sur la privatisation et vu l’article 49 de la loi n°6-2002 du 19 octobre 2001 portant organisation des activités de raffinage, de stockage, de transport massif, de distribution, de commercialisation des hydrocarbures et des produits dérivés, l’Etat congolais «pour diverses raisons» avait décidé de privatiser l’entreprise et mis en affermage (essai) la société en signant un contrat avec Du coup, le gouvernement avait lancé un appel d’offres international auquel plusieurs grandes firmes internationales avaient pris, dont Cantic Limited. L’offre se chiffrait à six cent millions de francs Cfa. Ainsi, Cantic avait retenu l’attention du comité de privatisation. Cependant, cette société a été éconduite, sans doute, parce qu’elle avait proposé de payer la moitié (trois cent millions de francs Cfa) question d’éponger l’addition à la fin des travaux de réhabilitation. Cette proposition avait été repoussée par le comité de privatisation qui avait préféré à la place de Cantic, le groupe Sapro SA, lequel au début n’avait jamais figuré sur la liste des candidats ayant été selectionnés pour cet appel d’offres. La présence d’un Congolais sur la liste de cet appel d’offres a suscité assurément la totale satisfaction des autorités qui étaient en charge de ce dossier. Cela peut s’apparenter à la phase transitoire de la forte industrialisation que le camarade Sassou vient de promettre récemment. Une histoire de maffia à l’italienne, n’est-ce pas? Qu’est devenue au jour d’aujourd’hui l’Ufalu/Pac transformée en Solupac (Société des lubrifiants et produits agricoles et chimiques) depuis cette cession ? Lors de la signature de l’acte de cession, le «Mokonzi monéné na Sapro» avait esquissé un très mirobolant «plan de production de l’entreprise à court et moyen terme». Ce plan prévoyait qu’en 2007, Mais, le personnel de Solupac est aujourd’hui aux abois. Rien ou presque de tout ce qui a été promis, n’a été réalisé. Bien au contraire, La compagnie souffre d’un manque criard de partenaires, exceptés quelques deux Arabes qui viennent d’arriver au Port autonome de Pointe-Noire, qui font aussi office d’employés et experts, étant donné que nombreux ont déserté leurs postes pour cause de galère. D’autres agents de A en croire certaines rumeurs, ces Arabes et ce Kinois, promu nouveau Dg, broient, dit-on, du noir à l’instar des précédents qui traîneraient vingt mois d’arriérés de salaires. Incroyable mais vrai. La volonté manifeste de fouler au pied le plan comptable de l’OHADA Le «mokonzi monéné» était-il influencé par des esprits venus du monde des extra-terrestes quand il anonçait les fausses prévisions de Les déboires dont il est victime aujourd’hui dans le cadre de cette affaire, seraient-elles une punition de Dieu ? Ce Dieu qui en a marre de tous ceux qui sont en train de multiplie par leur égoïsme, leur méchanceté et leur arrogance, des malices pour mieux exploiter, opprimer et affamer le peuple congolais, foulant même au pied les dispositions du plan comptable de l’OHADA. Que de dysfonctionnements A quoi aspirait-il, ce Paul Obambi ? Jamais un homme d’affaires n’avait pris de tels risques s’il est réellement conscient de l’échec qui l’attend. On pourrait déduire que Paul a été victime de sa naïveté. Soit il a voulu démontrer sa puissance de «grand prêtre» vis-à -vis de cet autre jongleur et grand cow boy en matière de gestion des finances publiques, ou soit encore il s’attendait à un «bonus» venant de quelque part ? Le mieux pour lui serait de jeter l’éponge comme le lui ont proposé les travailleurs. Avec toutes les dettes, soit 94.567.990 francs Cfa au niveau intérieur et 119.343.172 francs Cfa au plan extérieur, au titre de l’année 2007, Paul a déjà prouvé au monde entier de quoi il est réellement incapable. C’est dire que Le Chemin d’Avenir», frère jumeau de la défunte «Nouvelle Espérance», ne peut pas compter sur ce genre d’hommes d’affaires qui ne maîtrisent rien dans leur domaine d’activités. Prenez votre en patience, nous y reviendrons dans nos prochaines éditions. Ghys Fortune Dombé Bemba |



