Home Politique Aux hommes bien nés, la valeur…
Aux hommes bien nés, la valeur… PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Jeudi, 25 Mars 2010 13:55

André Ondélé alias Mab Chandrel, le nouveau locataire de la presse présidentielle

Comme beaucoup de professionnels des mass médias l’avait pressenti pronostiqué ou prophétisé, le Président de la République, M. Denis Sassou-Nguesso a finalement tranché net en signant, après avoir mis pendant un bon bout de temps tous les prétendants à ce poste dans un grand suspense, le décret n° 2010-211 du 8 mars 2010, qui nomme M. André Ondélé, alias Mab Chandrel comme Directeur de la presse présidentiel, en remplacement de Jean Paul Obambi, son prédécesseur, qui assume aujourd’hui les fonctions de Directeur général de la Télévision congolaise. Aux hommes bien nés la valeur n’attend point le nombre d’années. N’est-ce pas ?

Qui est André Ondélé ?

Né le 25 mars 1970 à Brazzaville, journaliste niveau III, Mab Chandrel est licencié ès Lettres, Sciences et techniques de la Communication, de l’Université Marien Ngouabi, option journalisme depuis 1995.

Il a débuté sa carrière professionnelle en 1997 à Radio Liberté et rédacteur en chef du journal Liberté avant d’être collaborateur extérieur au Département Communication et télécommunication de 1997 à 2002.

André Ondélé est secrétaire de rédaction à Radio Brazzaville de 1999 à 2002 et journaliste reporter et chroniqueur à la Télévision nationale congolaise de 2002 à 2004, avant d’être responsable à la cellule de communication près la Délégation Générale des Grands Travaux (DGGT).

Mab Chandrel Ondélé a occupé successivement de 2009 à 2010, les fonctions d’Administrateur général de la chaîne de télévision Top TV, Chef de relations publiques près la Délégation générale des grands travaux, avant d’être nommé par décret présidentiel n° 2010- 211 du 08 mars 2010 au poste de Directeur de la presse présidentielle.

Comme quoi quelle que soit la durée ou la longueur de la nuit, le jour finira toujours par apparaître ?

Le changement tant attendu et souhaité par les uns et les autres à ce poste qui est très capital pour la visibilité des actions multiformes menées par la Présidence de la République, est intervenu, mettant ainsi fin à tous les «touba-touba» ou ragots entendus et véhiculés, entre temps ici et là, par certaines personnes de mauvaise foi.

Ce changement qui intervient où tous les professionnels des mass médias s’accordent à reconnaître la nécessité de faire bouger les lignes, permettra sans nul doute de corriger un certain nombre de flottements et de manquements constatés depuis belle lurette dans le cadre de la collecte et la recherche de l’information concernant la Présidence, ou la couverture, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, des activités présidentielles.

La nomination d’un nouveau locataire de la presse présidentielle, comme nous osons le croire ou l’espérer, va assurément impulser une nouvelle dynamique au sein de cette structure afin que les choses aillent pour le mieux et ne soient plus comme avant.

Il s’agit entre autres de briser les mythes et de tordre les cous de tous les membres régis par les réseaux maffieux et clans ethno tribales qui font, depuis un bon bout de temps, la pluie et le beau temps de la direction de la presse présidentielle.

M. Ondélé devrait se l’enfoncer dans la tête que la presse présidentielle ne doit pas être l’affaire d’une poignée de petits profito-situationnistes nullards, incompétents, arrogants et truands.

Elle ne devrait pas aussi être avec sa bénédiction un bataillon d’amis qui pourrait favoriser le tribalisme, la médiocrité, l’esprit de suffisance et de facilité, la routine, l’autosatisfaction, le sectarisme, le caporalisme, le sentimentalisme et bien d’autres anti-valeurs ne contribuant pas au bon fonctionnement d’un service très important tel la presse présidentielle.

Le nouveau locataire de la presse présidentielle le sait bien et il ne peut pas nous contredire à ce propos, que tous les médias, sans exception aucune, ont l’obligation de réserver un grand écho aux informations relevant de la Présidence de la République. Voilà pourquoi, l’embargo décrété délibérément par certains professionnels griots et chantres à l’encontre de certains organes de presse publiques et privés ne peut être toléré, sous aucun prétexte.

Les parents, les amis ou connaissances et les autres personnes ayant des affinités avec l’actuel patron de la presse présidentielle qui croient pas que le moment est venu pour eux de ‘’boukouter’’ auprès de lui, devraient déjà reconsidérer leurs ambitions dégueulasses, sauvages et sataniques qui ne feraient que mettre en difficulté le nouveau directeur.

Ainsi, les autorités qui ont oeuvré pour la nomination de M. Ondélé à la direction de la presse présidentielle, devraient également lui apporter leur soutien pour que les choses marchent à merveille durant tout le temps qu’il aura la charge de présider aux destinées de cette structure. Comme on le disait au temps du mono : un homme, une mission et des moyens. N’est-ce pas ? Bon vent Mister Ondélé !

Fall MESSIER ZHOZIER