| Bonne gouvernance et transparence obligent |
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| Écrit par Talassa |
| Mercredi, 31 Mars 2010 10:24 |
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Nécessité de jouer à la meilleure visibilité dans la marche de l’ITIE En vérité, aucune structure du pays d’une très grande importance, telle que le Comité exécutif de la mise en œuvre de l’Initiative pour  Au cours de cette rencontre, M. Florent Michel Okoko a souligné que depuis 2008 le Congo qui a le statut de pays candidat à l’ITIE, a déjà sélectionné un validateur, comme il est exigé, afin d’atteindre avec beaucoup garantie des avancées significatives dans ce cadre et d’aller également au-delà de ces conditionnalités si cela est possible. Il a également relevé que le gouvernement a fourni de gros efforts en ce qui concerne par exemple la certification des recettes pétrolières et la publication des différents contrats pétroliers, ajoutant que cela est très bien apprécié par les institutions financières internationales dont Le Président Okoko a en outre regretté le fait que le Congo qui a adhéré à l’ITIE en juin 2004, n’a plus respecté la date butoir du 9 mars 2010 au terme de laquelle, il devait avoir complété le processus de validation afin d’obtenir le statut de pays conforme ou mettant en œuvre l’ITIE. Selon certaines indiscrétions, notre pays est classé dit-on, dans le rang des mauvais élèves de cette initiative. A cet effet, De ce qui précède, peut-on dire que la mise en œuvre de l’ITIE dans notre pays risque de connaître un glissement inattendu ? Bien que le principe décisionnel au sein du Comité exécutif soit le consensus, le recours mécanique dont cette structure pourrait être tenté d’exercer, ne risque-t-il pas de valider des décisions opposées aux principes de l’ITIE, retardant ainsi le processus et rendant également plus difficile les avancées quasi évidentes ? Comme l’exige les critères de l’ITIE, «tous les paiements matériels, versés par les entreprises aux gouvernements, au titre de l’exploitation pétrolière, gazière et minière et toutes les recettes matérielles, reçues par les gouvernements de la part des entreprises pétrolières, gazières et minières, sont publiés et diffusés régulièrement au grand public sous une forme accessible, complète et compréhensible.» «Les paiements et recettes sont rapprochés, conformément aux normes internationales en matière d’audit, par un administrateur indépendant digne de confiance, qui publie son opinion sur ce rapprochement de compte et sur d’éventuelles discordances» ; «la société civile participe activement à la conception, au suivi et à l’évaluation de ce processus et apporte sa contribution au débat public», font également partie des autres critères exigés. Fall MESSIER ZHOZIER |


