| Injustice, gangstérisme et jalousie : Bras de fer entre le colonel Nzoungani et le Maire Bouity Viaudo |
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| Écrit par Talassa |
| Mercredi, 31 Mars 2010 10:29 |
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La question foncière est devenue à la mode ces dernières années au Congo et notamment à Pointe-Noire où la course effrénée vers l’immobilier, la multiplication du nombre des parcelles et des villas commence à inquiéter. La soif de construire et de s’acheter tous les espaces de la ville océane porte en elle, tous les germes de jalousie, de haine et de trafic d’influence. En effet, au cours de ces dix dernières années, le boom de l’immobilier a gagné les esprits tout en faisant naître à Pointe-Noire, une kyrielle de conflits et autres litiges non résolus entre d’une part, les responsables municipaux et d’autre part, certains citoyens qui, très souvent, se sentent lésés, intimidés et floués.
 Au nombre des citoyens lésés, se trouve le nommé Félix Nzoungani, propriétaire de cinq (5) parcelles sises au Centre ville de Pointe-Noire depuis 1998, donc avant la cession de deux parcelles, attribuées à son fils Deman Nzoungani, en attente des permis d’occuper depuis 2003. Jusqu’ici, on assiste à une certaine lourdeur quant à la signature des différents permis d’occuper. La soif de s’acheter des grands terrains a gagné les esprits des responsables politiques congolais En 2008, la rédaction de «Talassa» avait déjà abordé ce dossier Nzoungani, dans sa livraison n°148. En outre, dans une interview publiée à « Acquises depuis le 20 mars 2001, ces deux parcelles, référencées 222 et 223, sont situées au Centre ville de Pointe-Noire où elles suscitent des jalousies et certains comportements insolites de nature à compliquer leur procédure d’acquisition et de jouissance par son propriétaire, le fils Nzoungani. A ce sujet, M. Félix Nzoungani a déplore et déplore jusqu’ici, la lenteur et la lourdeur administrative observée dans le traitement de ce dossier par les services spécialisés de Malgré les pétitions, les requêtes de tout genre et surtout la correspondance du Maire M. Hugues Ngouélondélé, M. Roland Bouity-Viaudo, Maire de Pointe-Noire est demeuré imperturbable et campé sur ses positions. M. Hugues Ngouélondélé n’a pas pu convaincre Roland Bouity-Viaudo qui persiste dans sa volonté de … La lettre de Hugues Ngouélondélé n’a pas réussi à faire fléchir le maire de Pointe-Noire. Ci-dessous, le contenu de cette correspondance. «Les dossiers de ces parcelles, transmis à l’autorité municipale de Pointe-Noire par lettre n° 036 du 16 mai 2003, n’attendent plus que votre signature après l’avis favorable rendu. Je fais, en conséquence, appel à votre autorité pour diligenter la procédure afin que les pétitionnaires susmentionnés rentrent en possession de leurs permis d’occuper et livrets de propriétaires.» Malheureusement, cette lettre de Hugues Ngouélondélé n’a pas été suivie d’effet. Silence total du côté de Roland Bouity-Viaudo qui laisse encore planer le doute. Sans suite. Qui a dit que Roland Bouity-Viaudo serait jaloux de M. Félix Nzoungani ? Dans certains cercles officieux, de nombreux citoyens ne sont pas loin de considérer la lenteur et la lourdeur du Maire Roland Bouity-Viaudo comme des formes affichées de jalousie et de haine. En outre, pour d’autres observateurs, le Maire de Pointe-Noire souffrirait d’un complexe et d’une haine viscérale contre les non originaires du Kouilou très entreprenants à Pointe-Noire et sa banlieue où ils ne cessent d’acquérir d’importants domaines immobiliers ; tout en s’affirmant dans les secteurs du commerce, du négoce, du transit et autres transactions financières. Ce qui les distingue généralement des natifs du Département du Kouilou qui sont pour la plupart rompus à la politique politicienne afin de bénéficier sans doute des largesses du pouvoir de Mpila via la première Dame du pays. Au regard de la proximité géographique des uns et des autres, le terrain de la politique politicienne draine aujourd’hui de nombreux cadres ressortissants du Kouilou qui s’y accrochent sans retenue (…) Pourquoi tous ces antécédents de M. Félix Nzoungani au Kouilou ? Evoquant les précédents administratifs et judiciaires dans le Département du Kouilou, M. Félix Nzoungani s’est étonné de l’entrave de cette procédure d’acquisition des permis d’occuper et livrets de propriétaires pour les 5 parcelles du Centre ville à Pointe-Noire, opérée par le Maire Roland Bouity-Viaudo. «Pour votre gouverne, j’avais auparavant obtenu des autorisations pour près de 200 parcelles acquises, le plus régulièrement que soit auprès des propriétaires fonciers, notamment à Ngoyo, Tchimbambouka, Mbondji, Côte Matève, Nanga, Lemba et ailleurs. Serais-je, en dépassement d’actifs parcellaires pour qu’après ceux-là , l’on fasse obstruction à une procédure réglementaire voulue par ceux-là mêmes qui l’enfreignent maintenant?», s’est interrogé M. Félix Nzoungani, tout en reconnaissant que tous ceux qui gesticulent sur ces dossiers ne sont pas des inconnus. Ils maîtrisent bien ce dossier qu’ils semblent aujourd’hui ignorer à tort. «Je n’ai jamais été inquiété par qui que ce soit dans la ville de Pointe-Noire où j’ai encore mes parents biologiques », a-t-il réagi en bon patriote, nationaliste dans le sens des initiatives privées. C’est ainsi qu’en réagissant à ce bras de fer sans fondement juridique avec le Maire de Pointe-Noire, M. Félix Nzoungani a déploré le non respect des textes réglementaires en vigueur. Car, pour lui, «la ville de Pointe-Noire ne mérite pas d’avoir des cadres qui cultivent le repli identitaire, le mépris de la tranquillité et de la paix sociale. Et, il n’y a que cela qui puisse justifier les agissements des demi-dieux municipaux de Pointe-Noire, une cité pourtant très cosmopolite qui commence malheureusement à perdre, petit à petit, son statut de ville carrefour et de havre de paix du fait de certains comportements déviants et intolérants des responsables municipaux». Pour plusieurs raisons, des concitoyens ont fini par se fixer dans des localités qui ne les ont jamais vu naître. C’est le cas de la ville de Pointe-Noire où, de plus en plus, les gens oublient que ce qu’ils vivent comme tranquillité n’est pas le fruit de leurs propres mérites, a déclaré M. Nzoungani. «Chacun de nous doit se sentir chez soi dans n’importe quelle contrée du territoire national. Je le dis parce que, bien qu’originaire du Département du Pool, j’ai aussi acquis plusieurs parcelles à Ouesso dans Doit-on faire étalage de sa vie privée ou publique pour mériter de la considération et du respect de la part d’un compatriote ? Serait-ce pour cela que l’on doit être méprisé ou diabolisé ?, s’est-il indigné. Certains propos discourtois frisent bien la haine, l’intégrisme, le tribalisme et le repli identitaire…. Au regard de ce qui précède, il revient plus que jamais aux «Seigneurs» et aux «Demi dieux de Ndjindji» autrement dit Pointe-Noire, de mettre un terme définitif à ce bras de fer inutile et honteux qui n’honore personne. Il est donc temps de civiliser nos pratiques publiques et surtout d’harmoniser nos vues afin de nous faire respecter devant la loi. En effet, c’est en diligentant la procédure de légalisation des deux parcelles de Félix Nzoungani, situées au Centre ville que les choses se débloqueraient. De même, c’est en délivrant, ici et maintenant, les permis d’occuper et autres livrets de propriétaires dûment signés et légalisés par les pouvoirs publics compétents, qu’on éviterait certainement les propos orduriers et certains comportements ubuesques qui frisent bien l’intégrisme, le tribalisme, le repli identitaire, le régionalisme et la haine de l’autre, donc des ressortissants des autres départements vivant régulièrement à Pointe-Noire. Quel faux complexe ? Que ceux qui ont des oreilles entendent et que ceux qui ont des yeux puissent lire pour comprendre et changer de posture. Car, chez nous, quand on a affaire à des malentendants, on est parfois obligé de crier ou tout simplement de hurler nuit et jour afin d’être entendu et compris par M. le Mairie et ses …..Gourous ! Amos Colombe |



