Home Politique La vérité sur les différentes affectations et les mécontentements des ex-agents de DGACPT
La vérité sur les différentes affectations et les mécontentements des ex-agents de DGACPT PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Mercredi, 31 Mars 2010 10:49

Thierry Moungalla qui donne du tournis à Florent Tsiba, pris dans son propre piège

Le debut de la semaine passée a été très mouvementée avec les ex-agents de la DGACPT qui ménaçaient de descendre dans la rue avant d’entamer les concerts de casseroles au centre ville. Face à ce brouhaha, Talassa a mis en branle son équipe d’investigateur, question, d’édifier le commun de mortel qui est souvent abusé par des hauts responsables cupides qui veulent se faire pleine les poches coûte que coûte au point de manipuler les âmes naïves.

Ainsi, il ressort que, la confusion et le jeu de cache-cache sur les affections de certains agents à la Direction Générale des Postes et des Télécommunications (DGPT) et l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Electroniques (ARPCE), ressemblent bel et bien à un match de football endiablé et mouvementé où l’arbitre central soudoyé et corrompu par l’une des parties, rentre en bise bille avec ses juges de touche.

Le Ministre Thierry Moungalla Lézin n’aurait-t-il pas agi dans l’ombre dans cette affaire ? En d’autres termes, lui qui est la première personne la mieux habiletée, n’aurait-il jeté la pierre, tout en cachant la main, comme on le dit au village ? En entérinant ces affectations, aura-t-il encore le droit d’indexer quelqu’un d’autre par rapport aux mécontentements de certains agents qui ont été déçus par ces affections ? Ne dit-on pas qu’au Congo le ridicule ne tue pas ?

Bien que ces affectations soient appliquées conformément aux conclusions des travaux de la Commission chargée de préparer l’installation de l’ARPCE, qui a été dirigé par le Directeur de cabinet du ministre de la tutelle, M.Bruno Ferdinand Mvondo, une forte agitation a été perpétrée par certains agents qui n’ont pas trouvé leur compte suite à ces affectations. Comme le prêche le M. Sassou, ce genre d’agitation qui ne sont pas à souhaiter dans notre pays engagé définitivement dans la paix, aurait pu se généraliser et provoquer des troubles sociaux graves qui pouvaient mettre le gouvernement de la République dans des sérieuses difficultés en général et le ministre Florent Tsiba en particulier qui joue actuellement le rôle des sapeurs pompiers dans le pays. N’est-ce pas ?

Dans un grand département ministériel comme le MPTNTC, géré par un gros intellectuel et donneur de leçons, Thierry Lézin Moungalla qui, soi-disant,  sert Sassou Nguesso et son «Chemin d’Avenir», ces genres des choses sont inaceptables après tous les montages précédents qu’il a eus à faire.

Le Coordonnateur du pôle socio-culturel, M. Florent Ntsiba  devrait interpeller Thierry Lézin Moungalla pour savoir les réelles motivations des diverses affectations opérées par son commis, le directeur de cabinet Bruno Ferdinand Mvondo.  A moins que ça soit, comme on le dit autrement que «qui s’assemble, se ressemble», «les loups ne se bouffant pas entre eux».

Les ex-agents de la Direction Générale de l’Administration Centrale des Postes et Télécommunications (DGACPT), en réalité devraient s’en prendre au Ministre Moungalla et son directeur de cabinet qui sont les vraies architectes des ratés survenus dans  ces affectations qui ont été faites non pas par l’ARPCE, mais plutôt par ces deux gros intellectuels.

Si le Ministre Moungalla se complait à créer en permanente des situations conflictuelles susceptibles d’opposer son cabinet et les travailleurs de ce ministère, ne sera-t-il pas un jour confronté à des graves contestations qui pourraient être très préjudiciables pour lui ?

Quant à l’exclusion dont on fait allusion dans ce dossier, il sied de le dire haut et fort que les statuts qui avaient été scrutés en partie par le procureur général près la Cour d’Appel de Brazzaville et le premier président de ladite Cour le jour de la prestation de serment de M. Yves Catanou, avaient plaidé pour une véritable autonomie financière pour l’ARPCE.

On avait également souligné  à cette occasion que cette nouvelle structure avait vraiment besoin des cadres compétents, expérimentés et très bien outillés en vue d’ accomplir correctement ses missions et faire face à la concurrence. Cela s’est passé en présence entre autres de M. Thierry Lézin Moungalla, Jacques Bananganzala, président du Conseil supérieur de la liberté de la communication (CSLC), de plusieurs conseillers en poste à la Présidence de la république et  des responsables des missions diplomatiques accréditées au Congo.

Ces arguments ont été également épaulés tout récemment par le président de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo-Kinshasa (ARPTC), M. Manikunda Musata qui avait dit lors de son passage à Brazzaville que cela constituait une condition sine qua non pour le bon fonctionnement de leurs structures respectives. Ce qui revient à dire sans nul doute  que l’arrivée à l’ARPCE des cadres venus des compagnies de téléphonie mobile de la place n’est pas contraire aux exigences professionnelles auxquelles doit se plier l’ARPCE. Vouloir, dans le cadre de ces affectations, mener la guerre à M. Yves Castanou, ne serait pas lui chercher les poux sur le tête surtout que c’est M. Thierry Moungalla qui affecte les agents, le cas flagrant de la directrice administrative et financière (DAF) de l’ARPCE qui ... ?

Le Ministre Moungalla veut-il chercher des échappatoires dans ce dossier pour amuser la galerie ? Les Notes de service ne sont-ils pas signés de sa propre main ? Tout compte fait, c’est le ministre lui-même qui a été à la base du désordre qui est visible à ce jour. Voilà pourquoi dans notre pays, on devrait aussi faire attention à tous les cadres, même compétents, qui s’adonnent à cÅ“ur ouvert au vagabondage politique pour accéder au pouvoir.

Prélude d’y revenir dans nos prochaines éditions et attendant la publication des statuts de l’ARPCE et les prérogatives du Ministère que les gros intellectuels n’arrivent pas à interpreter, il serait souhaitable que les services spéciaux s’intéressent à ce Ministère, car au moment où l’on parle de la paix et de la trève sociale, les Congolais, quels que soient leur rang social, leurs grades et fonctions, ne devraient agiter les gens pour perturber la paix dans le pays.

Ghys Fortune DOMBE BEMBA

Mise à jour le Mercredi, 31 Mars 2010 11:44