| L’OMS appuie sur la sonnette d’alarme |
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| Écrit par Talassa |
| Mercredi, 30 Novembre 2011 20:04 |
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Danger, d’ici là , 23,6 millions de personnes vont mourir de maladies cardio-vasculaires Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 17, 1 millions de personnes sont victimes chaque année de maladies cardio-vasculaires, cardiopathies et accidents vasculaires cérébraux (AVC). Cette déclaration a été faite depuis le 29 septembre 2011 à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du cœur.
En effet, selon le rapport publié par la Fédération Mondiale du Cœur (FMC), 82% des 17,1 millions de personnes qui meurent de maladies cardio-vasculaires vivent en Afrique et dans la plupart des pays du tiers monde où les conditions de vie sont de plus en plus médiocres et inimaginables. Aussi, les experts auteurs dudit rapport appellent les employeurs, les professionnels de la santé, les décideurs politiques et les ONG à mettre en œuvre des actions urgentes devant permettre de lutter efficacement contre les maladies du cœur et leurs effets dévastateurs. D’après les projections, ces maladies connaissent de nos jours, une ampleur jamais connue et devraient sans doute rester les premières causes de décès, d’ici l’an 2030, selon l’OMS qui estime à près de 23,6 millions de personnes candidates, innocentes à la mort des suites de complications cardio-vasculaires. En effet, les maladies cardio-vasculaires représentent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Les principaux facteurs de risques des cardiopathies et des AVC sont une mauvaise alimentation, comme pour la majorité des Congolais, qui ont un manque criard d’activité physique, le tabagisme et l’usage nocif de l’alcool. Ces facteurs de risques comportementaux sont responsables d’environ 80% des maladies coronariennes et cérébraux vasculaires. De nos jours, les effets d’une mauvaise alimentation ou de l’inactivité physique peuvent se manifester par de l’hypertension, une élévation du taux de glucose ou du taux de lipide, un excès de poids ou une obésité. Ces effets sont désignés par effets de risques intermédiaires ou facteurs de risques métaboliques. Au regard de ce qui précède, les Nations Unies (ONU) ont adopté, depuis le 19 septembre 2011, une déclaration promettant de mettre en œuvre des politiques de prévention et de traitement de ce type de maladies. Cette déclaration politique a été adoptée lors d’une réunion des responsables cette institution. Elle souligne la nécessité de réduire les facteurs de risques à savoir le tabagisme, l’alimentation malsaine et très pauvre, le manque d’exercice physique et l’abus de l’alcool et des autres drogues qui conduisent des millions de personnes vers la destruction et la mort. Il s’agit, pour l’ONU, en collaboration avec l’OMS et les Etats membres des Nations Unies, d’élaborer et mettre en œuvre des mesures éducatives, législatives et réglementaires et fiscales, susceptibles d’arrêter la marche destructrice des maladies cardio-vasculaires. Aussi, les Etats membres souhaitent promouvoir, établir ou soutenir et renforcer d’ici à 2013, selon qu’il conviendra, des politiques et des plans nationaux multisectoriels de prévention et de maîtrise des maladies non transmissibles. Aux dernières nouvelles, près de 36 millions des 57 millions de décès enregistrés dans le monde en 2008, étaient dus à des maladies non transmissibles, principalement des maladies cardio-vasculaires, de cancers, des maladies respiratoires chroniques, le diabète. Dans la plupart des cas, près de 9 millions de ces décès, étant survenus avant l’âge de 60 ans et près de 80% dans les pays en développement notamment en Afrique, en Amérique latine et en Asie mineure où, avouons-le, le niveau et l’espérance de vie des millions de personnes sont constamment en régression depuis plusieurs décennies.
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| Mise à jour le Mercredi, 30 Novembre 2011 20:04 |


