| Auto-intoxication intestinale |
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| Écrit par Talassa |
| Jeudi, 24 Mars 2011 07:54 |
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Auto-intoxication intestinale
Dans l’Auto-intoxication internationale, il existe une altération de la flore bactérienne avec des phénomènes de fermentation et de putréfaction, qui produisent de nombreuses substances toxiques (voir le tableau « feu rouge » de cette même page) à partir des protéines des aliments. Certains d’entre elles sont plus actives que le pire de venins de serpent. L’organisme les neutralise et les élimine dans leur plus grande partie, mais il se peut qu’elles provoquent avant des effets nocifs. En principe, la paroi intestinale agit comme une barrière défensive et ne permet pas que ces substances toxiques passent dans le sang ; mais à long terme, les cellules de villosités intestinales s’avèrent lésées par l’irritation permanente des toxiques, et elles les laissent passer dans le sang ; ils arrivent ainsi au foie et aux autres tissus de l’organisme. De cette façon, un intestin malade peut devenir un foyer de trouble et une source de toxiques pour tout le corps.
Symptômes L’auto-intoxication intestinale est si répandue et assumée par la population en général, et même par les professionnels de la santé, qu’elle n’est pas considérée comme une maladie. Sa symptomatologie peut être très diverse : Pâleur, fatigue et maux de tête, beaucoup de fois déjà le matin. Irritation, inappétence et même dépression. Rendement faible et apathie. Flatulences : production de gaz dans l’intestin qui donne lieu à la distension abdominale et à l’expulsion de vents fétides en quantités exagérée. Altération des mouvements intestinaux Par spasme ou relaxation, ce qui provoquent des diarrhées dans certains cas et de la constipation dans d’autres cas. De cette façon, la situation s’aggrave encore plus, car le temps de transit intestinal et la possibilité d’absorber plus de toxines augmente. Absorption déficiente de substances protectrices, comme des vitamines, des enzymes, des éléments phytochimiques, des minéraux et des oligo-éléments. Le manque de cuivre, par exemple, peut favoriser une réaction auto-immune contre les protéines elles-mêmes et provoquer l’arthrite comme réponse à certains aminoacides. Dans des cas chroniques, une auto-intoxication intestinale peut dériver en : urticaire, asthme, rhinite allergique, rhumatisme, affections cutanées et manifestation toxiques du système nerveux central : maux de tête, insomnie, états d’excitation et troubles mentaux. Face à cette situation, l’organisme met en marche un processus de désintoxication qui exige beaucoup de vitamines. Cela, lié à un apport nutritif inadéquat et à l’absorption déficiente de vitamines et minéraux précitée, aggrave l’intoxication, qui e manifeste souvent avec des inflammations articulaires. Causes de l’auto intoxication, intestinale L’origine d’une flore intestinale altérée peut être : En premier lieu, une alimentation antinaturelle et déséquilibrée (avec peut de fruits, de plante potagères et de produit naturels, où prédominent les fruits très élaborés et les aliments traités industriellement) qui se prolonge dans le temps. Ensuite, l’usage o abus de toxiques comme l’alcool et tabac, de produits raffinés comme le sucre e la farine blanche, et de médicaments comme des antibiotiques, des antiseptiques et certains laxatifs. Diverses affections gastro-intestinales : Gastrite chronique ou trouble de foie, de pancréas, d’intestin grêle ; ainsi que maladie du gros intestin. Les flatulences, notam-ment, peuvent être favorisées par : manque d’exercice physi-que et travail sédentaire dans une ambiance pauvre en oxygène. Influences psychosoma-tiques (stress, angoisse, dépression) ; Ingestion d’aliments qui provoquent eux-mêmes des gaz comme : pain chaud, choux ou légumes secs, lait avec du sucre, chocolat ou autres gâteaux, viande de porc (autres classes de viande aussi), certains types de fromage (spécialement s’ils ont été fermentés avec des champi-gnons). Il y a des personnes qui manifestent une sensibilité spéciale à des aliments autres que ceux ci-dessus, qui leur provoque de fortes flatulences dès qu’elles les consomment.
Traitement diététique Avant la réalisation de tout régime sévère, le médecin doit vérifier l’absence d’altérations organiques (polypes, tumeurs) dans l’estomac ou l’intestin à travers l’analyse des sucs gastriques, l’endoscopie et des radiographies. Face à des situations aiguës telles que les diarrhées graves ou la constipation avec le ventre gonflé et des douleurs, le médecin peut prescrire des astringents ou laxatifs qui résolvent l’urgence. Le traitement doit conduire de façon préalable à la révision du style de vie, et plus particulièrement, des habitudes alimentaires. Il faut suivre une alimentation naturelle correc-tement combinée, incluant toutes les substances nutritives et protectrices essentielles (vita-mines, enzymes, minéraux oligo-éléments, éléments phytochi-miques) de forme assimilable pour l’intestin. En cas contraire, des états chroniques difficilement guérissables pourraient se produire. En premier lieu, les muqueuses intestinales lésées et les bactéries pathologiquement altérées sont régénérées et les mouvements normaux de l’intestin son récupérés.
Traitement physique Gymnastique abdominale pour activer les fonctions de tous les organes et renforcer la musculature abdominale. Compresse et envelop-pements abdominaux, d’abord chauds, plus tard froids. Après avoir éprouvé une amélioration : excursions, marche dans l’eau et natation. Ingestion d’argile médicinale diluée dans de l’eau, et de bouillies très claires de farine de graines de lin (Linum L.). Appliquer des lavements de camomille allemande (Matricaria chamomilla L.). Assaisonner les repas avec de la sarriette (Satureja montana L.) ou les accompagner avec de l’infusion d’anis vert (Pimpinela anisum L.). Ceux deux plantes éliminent l’effet flatulent de certains aliments et stimulent la fonction du pancréas.
Alimentation préventive de l’auto-intoxication intestinale Premier jour : régime 1 (liquide)* et tisanes de fenouil sauvage (foeniculum vulgare’ Mill.), de cumin (‘Cuminum cyminum’ L.) et d’anis vert (‘Pimpinela anisum’) Hook. Second jour : régime 2 (léger)*, en prenant du sérum de lait, du yogourt, de la bouillie de graines de lin, de l’orgue et du riz. Troisième et quatrième jours à base de jus de légumes et plantes potagères crus (carotte, betterave, chou, qui sont bien tolérés, et qui ne provoquent pas de flatulences) et de bouillies de céréales. Cinquième jour : On passe au régime 3 (mou)* à base de bouillies, qui durera une semaine ou plus. Passer au régime 4 (de transition)* et une semaine plus tard, au régime 5 (complet)*. Pour chaque jour à base de jus, on applique un lavement de camomille allemande (Matricaria L.), étant donné qu’avec ce régime l’activité intestinale se ralenti.
Mélanges et intolérances Ne pas prendre beaucoup de types différents d’aliments dans le même repas. Les intolérances alimentaires se produisent dans la plupart des cas du fait des mélanger dans un même repas les aliments suivants : - fruits et légumes frais en grande quantité ; - salé et doux en abondance, - pomme de terre et céréales (pain, pâte à soupe, riz, flocons) ; - fruits et beaucoup de graisse (huile, beurre, margarine); - légumes et frais miel. |
| Mise à jour le Jeudi, 24 Mars 2011 07:55 |


