| Le CHU, un vértitable tombeau blanchi |
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| Écrit par Talassa |
| Jeudi, 14 Juillet 2011 12:05 |
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La gestion du colonel Ngakala mis en cause Après un passage élogieux à la Mairie de Brazzaville, on croiyait que le colonel Ignace Ngakala devrait réiteré l’exploit au Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville (CHU) où il occupe le poste de Directeur général depuis plusieurs années. Grosse erreur. Dès sa prise des fonctions dans ledit hôpital, notre colonel s’est précipité à faire le jardin et les tourniquets que personne n’emprunte actuellement... Par la suite, tout à commencer à dégénérer comme le constate plus d’une personne.
Les allocations spéciales, ainsi que les budgets opérationnels de l’Etat pour son équipement et son fonctionnement alloués, afin d’améliorer la qualité des prestations des services médicaux dans cette formation sanitaire moderne ne repondent pas aux attentes de la population. Comment comprendre que l’argent englouti au CHU, ne profite pas aux usagers, précisément aux malades hospitalisés dont les soins parfois sont douteux et les équipements sont hors d’usage . Il n’est pas rare de constater dans les différents services médicaux, les pavillons des malades avec des ouvertures sans naco, les lits d’hospitalisation mal entretenus, ainsi que les services d’urgence comme les évacuations dans les différents niveaux de services médicaux dépourvus d’ascenseurs. Le chapelet des mauvaises prestations au CHU est déplorable. Il suffit de faire attention au service de chirurgie pour s’en convaincre. Au bloc opératoire, il n’est pas rare de constater qu’une opération peut être perturbée par le manque d’oxygène, l’absence de l’eau, ainsi que de lumière. Les services de première nécessité font toujours défaut au CHU qui, manque de pharmacie interne bien équipée pour alimenter les malades sur les produits de première nécessité ou les génériques. Parfois, l’eau potable manque les services de médecine, de chirurgie et autres spécialités où les gardes-malades sont obligés de faire des cornées depuis le rez de chaussée jusqu’au dernier niveau. A ces conditions déplorables d’hospitalisation s’ajoutent la prise en charge médicale et psychologique des indigents internés au CHU de Brazzaville, le service social bien qu’existant mais n’est pas du tout opérationnel dans le système où par exemple la banque de sang est de temps à autre confronté à d’énormes problèmes de ravitaillement en stocks de poches de sang disponibles pour les malades à transfuser en urgence dans les services de médecine, de chirurgie et de maternité. Pourquoi l’empressement dans les investissements de prestige comme l’implantation des pelouses, des parterres de fleurs d’ornement dans la cour du CHU Brazzaville, dotée d’espaces aménagés ainsi que l’érection d’une nouvelle palissade moderne pour clôturer tout le site de l’hôpital ? En attendant les malades sont en manque des soins appropriés surtout ceux des services des maladies chroniques, métaboliques, cancéreuses et autres infections virales soumis a des soins particuliers. Soit dit en passant le renouvellement de peinture des bâtiments du CHU, n’est du trompe-l’oeil, car concevoir que vu de l’extérieur, le CHU est d’une beauté attirante, alors que l’intérieur des salles qui reçoivent les malades est exécrable, qui peut à une certaine mesure, peut rendre plus malade pour les gens très sensibles à la saleté. Affaire à suivre
BOUANA LEHO |
| Mise à jour le Jeudi, 14 Juillet 2011 12:06 |


